Calendrier culturel

MARS 2020


The Garden (Natural Gesture) – Anne-Renée Hotte
Jusqu’au 7 mars 2020
AXENÉO7
80 Rue Hanson, Gatineau
Mardi, jeudi au samedi de 12h à 17h
Mercredi de 12h à 21h

Les œuvres d’Anne-Renée Hotte, réunies sous son corpus Natural Gesture, naissent d’un processus de documentation des mouvements et des gestes des corps, qui s’inscrivent presque irrémédiablement dans les codes sociaux. Adoptant tantôt la position d’une incursion dans la sphère intime, d’autre fois prenant les corps à vif dans leurs contextes collectifs, elle vise à soulever les rythmes, les dialogues et les rencontres qui les font s’entrechoquer en tout temps. À travers son exposition, elle juxtapose ses clichés délicats à d’autres photographies qui présentent des motifs issus du monde naturel, de même qu’à quelques pièces vidéographiques. Ceci a pour effet de mettre en relation le geste avec ses contextes, multiples et subtils, de déploiement.


Compositions – Pale Shadows – Monique Moumblow
Jusqu’au 7 mars 2020
Vox | Centre de l’image contemporaine
2, rue Sainte-Catherine Est, Montréal
Métro St-Laurent ou Place-des-Arts
Mardi au vendredi de 12h à 18h
Samedi et dimanche de 11h à 17h

Récapitulative de la production des dernières années de l’artiste Monique Moumblow, l’exposition qui prend place chez Vox montre comment sa pratique est influente dans l’histoire de l’art québécois et canadien. Elle joint l’imaginaire et réalité par le biais d’œuvres souvent vidéographiques ou performatives. C’est le propos central de son travail, dans lequel elle donne une importance capitale à la parole et au discours dans ces mondes alternatifs. Elle y parvient par voie expérimentale, en combinant des jeux de silence, de vides – spatio-temporels – et d’absences. Elle sonde ainsi les récits en demandant d’y prêter une attention profonde, ce qui met en lumière la fragilité, mais aussi la possibilité d’une alternance entre la fiction et la réalité.


What the Frog’s Eye Tells the Frog’s Brain – Mathieu Cardin
Jusqu’au 7 mars 2020
Circa art actuel
2, rue Ste-Catherine Est, Montréal
Métro Saint-Laurent
Mardi au vendredi de 12h à 18h
Samedi de 11h à 17h

L’artiste Mathieu Cardin présente chez Vox une nouvelle mouture de son travail qui approche l’espace muséal comme un lieu de diffusion de connaissances. Un objectif que l’on connaît aux musées d’histoire naturelle particulièrement. En employant les dispositifs de ces musées et en les dévoilant à travers son installation spécialement conçue pour Vox, il se sert d’outils scénographiques pour mener une réflexion sur la distanciation, souvent problématique, entre les choses et leurs représentations. Ainsi, au moyen de recadrages et de mises en scène, il cherche à sonder ces interprétations en déplaçant le regard du visiteur non pas sur les choses présentées, mais sur la façon dont elles sont présentées.


Festival international des films pour enfants (FIFEM)
Jusqu’au au 8 mars 2020
Cinéma Beaubien

2396, rue Beaubien, Montréal

Métro Iberville

Horaire variable

Le FIFEM a pour mission de former de futurs cinéphiles en proposant une sélection des meilleurs films internationaux. Cet événement cinématographique à vocation familiale offre une programmation qui intègre la diversité culturelle. Des activités éducatives permettent d’offrir un complément scolaire aux jeunes tout en aiguisant leur curiosité. La 23ème édition, parrainée par Gabrielle Fontaine et présidée par Sandrine Bisson, se tiendra durant la semaine de relâche du 29 février au 8 mars au cinéma Beaubien. Une sélection de films en anglais est aussi disponible au Cinéma du Parc et au Musée des beaux-arts de Montréal. Au total 100 films issus de 34 pays différents seront présentés, dont des courts et longs-métrages, animations, fictions, documentaires et séries télévisées.


What Has Been Seen – Eva & Franco Mattes
Phil Collins
Jusqu’au 15 mars 2020
Fondation Phi
451, rue Saint-Jean, Montréal
Métro Square-Victoria
Mercredi au vendredi de 12h à 19h
Samedi et dimanche de 11h à 18h

La Fondation Phi présente conjointement dans ses espaces une exposition de l’artiste Phil Collins puis une du duo Eva & Franco Mattes. D’abord l’exposition solo de Phil Collins démontre le rôle que joue la musique au sein de sa pratique. À travers plusieurs œuvres vidéos, l’artiste explore le pouvoir émancipateur et transcendantal de la musique au sein de divers lieux géographiques et classes sociales. Ensuite, Eva & Franco Mattes présentent What Has Been Seen. Les artistes usent d’humour et d’irrévérence pour aborder le monde de l’internet et le clivage entre les générations ayant connu le monde sans l’internet et celles nées à l’ère du numérique. Avec des œuvres vidéos et sculpturales, ils invitent le public à réfléchir sur leurs propres habitudes de consommations de l’internet.


It’s Worth Repeating (So I Did) – Tara Lynn McDougall
Jusqu’au 20 mars 2020
La Centrale galerie Powerhouse
4296, boul. St-Laurent, Montréal
Métro Mont-Royal
Mardi au vendredi de 11h à 19h
Samedi de 12h à 17h

L’artiste interdisciplinaire Tara Lynn McDougall s’intéresse, dans sa récente exposition présentée à La Centrale, aux possibles reconstitutions et réécritures des discours dans lesquels sont reconduites notamment, des conceptions de genres et de classes. Figures emblématiques, énoncés, canons et conventions véhiculés dans l’histoire de l’art sont ses matériaux de base. Grâce à eux, elle cherche, par des mécanismes d’appropriation et de citation, à donner une place aux femmes à travers le cadre hiérarchique et statutaire de l’artiste mâle et de son rôle dans la détermination des normes et des valeurs attribuées aux objets d’art. En résulte un ensemble de travaux qui, non sans une touche d’humour, questionnent l’ordre dominant dans le système qui pense l’art et le savoir.


Doublures – Marion Lessard
Jusqu’au 21 mars 2020
Dazibao

5455, De Gaspé • espace 108
, Montréal
Métro Laurier

Mardi au samedi de 12h à 17h 

Jeudi de 12h à 19h

Le Collectif Marion Lessard qui est composé de cinq individus incarnés en un seul corps propose une œuvre vidéo qui paraît s’inspirer dans sa structure et dans son exploitation des motifs du double, du vertige et des paradoxes du chef-d’œuvre d’Alfred Hitchcock, Vertigo. Doublures met en scène cinq individus dont les parcours sont dirigés par cinq réalisateurs différents. L’œuvre exploite ainsi une multitude de points de vue en tissant des liens complexes, et parfois inquiétants, entre la fiction et la réalité. Le parcours des cinq personnages (Marie Cherbat-Schiller, Jean-Nicolas Léonard, Élisabeth M. Larouine, Claude Romain et Alice Roussel) est également documenté, ce qui brouille d’autant plus la signification de l’ensemble : sommes-nous devant une œuvre fictive, documentaire ou alors devant le making-of d’un court-métrage?


kimura byol. cho mihee 조미희. nathalie lemoine.
Jusqu’au 21 mars 2020
Dazibao
5455, De Gaspé • espace 109, Montréal
Métro Rosemont
Mardi au samedi de 12h à 17h
Jeudi de 12h à 19h

L’exposition de l’artiste kimura byol-nathalie lemoine donne à voir l’étendue de son travail des précédentes décennies. Sa production aux propos identitaires pluriels recoupe autant des questionnements sur les identités de genre et de race que celles d’ordre culturel. Yel.le fait de l’origine un thème privilégié de sa démarche, réactivé à partir d’une recherche sur les possibles communicabilités entre le soi et l’Autre. De ce fait, sa pratique éminemment activiste interroge à la fois son propre passé et le passé des autres, qui sont souvent mis à profit par des processus collaboratifs. Ses œuvres prennent la forme d’archives, de fragments à la fois littéraires, picturaux, photographiques ou vidéographiques, et lui permettent de sonder la communication comme espace de médiation et de compréhension des différences.


These Rooms of Earth and Stones – Michel Boulanger, Katja Davar
Jusqu’au 21 mars 2020
Galerie de l’UQAM 

1400, rue Berri, Pavillon Judith-Jasmin, Montréal

Metro Berri-UQAM

Mardi au samedi de 12h à 18h

Visite commentée le 17 mars 17h30 à 18h30

L’exposition Theses Rooms of Earth and Stones est organisée par la commissaire Simone Scholten pour la galerie d’art de l’Université du Québec à Montréal. La collaboration entre les deux artistes principaux, Michel Boulanger et Katja Davar, explore l’impact des activités humaines, agricoles et extractivistes sur le paysage, le sol et le sous-sol. À travers plusieurs médiums dont l’animation et le dessin, les relations entre la culture, la nature et la technologie sont abordées, revêtant un caractère parfois scientifique, parfois onirique. Leurs œuvres permettent de réfléchir à la vitesse croissante à laquelle s’opèrent ces transformations et de poser un regard critique sur notre intervention. Ne manquez pas la visite commentée de l’exposition en compagnie de la commissaire et professeure Véronique Leblanc et l’artiste Michel Boulanger le 17 mars à 17h30.


Reset : Nouveau départ – Art Souterrain
Jusqu’au au 22 mars 2020
Art Souterrain

Réseau souterrain et lieux hors-piste à Montréal

Horaire variable

Le festival d’art de l’organisme Art Souterrain revient cette année toujours animé par la mission de rendre accessible au plus grand nombre de personnes le travail des acteurs du milieu de l’art contemporain. Sortant l’art des lieux d’exposition traditionnels, l’événement met également en valeur l’architecture et le patrimoine culturel du monde souterrain montréalais. Cette toute nouvelle édition se déroulera sous le thème du « nouveau départ ». Repartir à zéro, s’offrir une page blanche; ce sont ces idées qui habiteront les œuvres et installations qui seront exposées en mars. Les usagers du transport en commun et les promeneurs pourront admirer les nouveaux décors qui feront partie intégrante du paysage souterrain de la ville et seront amenés à se questionner sur les conséquences d’un nouveau départ : reprendre ses habitudes ou repartir sur de nouvelles bases?


LA TRACK | THE TRACK – Exposition collective : Pascale Théorêt-Groulx, Jean-Michel Leclerc, Helena Martin Franco, Gabriel Favreau, Les Couleuves (Joël Vaudreuil et Carolyne Scenna), Natacha Clitandre, Filles Debouttes ! (Christine Major, Isabelle Guimanond et Gabrielle Lajoie-Bergeron), Erick Antonio Benitez, Amber Eve Anderson, Lu Zhang, Ada Pinkston, Hannah Brancato
Jusqu’au 28 mars 2020
Galerie B-312

372, rue Ste-Catherine Ouest, Montréal

Métro Place-des-Arts

Mardi au dimanche de 12h à 17h

L’exposition La Track | The Track, présentée à la Galerie B-312, est née d’un projet d’échange artistique entre les villes de Montréal et de Baltimore. Il s’agit, en fait, du deuxième volet de l’exposition présentant les travaux et les réflexions d’artistes provenant de ces deux villes, la première ayant eu lieu à l’Institute of Contemporary Art Baltimore. De février à octobre 2019, des artistes montréalais ont eu l’occasion de participer à une résidence de quelques semaines au centre Pigment Sauvage – Art & Residencies tandis que les artistes de Baltimore ont été invités en territoire montréalais en août dernier. L’exposition La Track | The Track, commissariée par Gabrielle Lajoie-Bergeron, traite des notions de désorientation, de déracinement et de rencontres. Les artistes questionnent l’effet des déplacements sur l’identité; à quoi les changements culturels ou géographiques peuvent-ils mener?


Un dos tres por mí y mis compañeras – Exposition collective au Centre Optica
Jusqu’au 28 mars 2020
Centre Optica et Centre Oboro

5455, De Gaspé • espace 106
, Montréal
Métro Laurier

Mardi au samedi de 12h à 17h

Les centres Optica et Oboro sur le Plateau Mont-Royal seront habités en mars par une énergie féminine et latino-québécoise à saveur politique et diasporique. Les artistes Claudia Bernal, Christine Brault, Constanza Camelo, Livia Daza-Paris, Maria Ezcurra, Helena Martin Franco et Giorgia Volpe mettront leurs corps au cœur de leur pratique artistique afin de faire vivre aux spectateurs l’expérience migratoire par la performance. Les tensions entre la violence politique et l’identité de genre et entre le colonialisme et la discrimination seront entre autres extériorisées dans toute l’intensité de leur subjectivité corporelle. Les expositions permettront au public de voir et de comprendre comment les expériences latino-américaines s’inscrivent dans les pratiques de l’art contemporain sur l’ensemble du continent.


Volte-face – Cindy Sherman, Laurie Simmons et Rachel Harrison
Jusqu’au 29 mars 2020
Musée des Beaux-Arts de Montréal
1380, rue Sherbrooke Ouest, Montréal
Métro Guy-Concordia
Mardi, jeudi au dimanche de 10h à 17h
Mercredi de 10h à 21h

Le Musée des beaux-arts de Montréal présente cet hiver une exposition proposant un regard croisé sur les œuvres majeures de trois artistes bien connues : Cindy Sherman, Laurie Simmons et Rachel Harrison. Ayant toutes trois des démarches distinctes, passant de la mise en scène photographique à la construction d’objets sculpturaux, leurs réflexions convergent vers la représentation de la femme et à la construction de son identité dans les hauts-lieux de la culture de masse. Les prélèvements qu’elles font des médias et des symboles culturels populaires, servent de matière première afin de poser un regard sur la mise en forme d’une identité féminine type, pour ensuite chercher à la déconstruire.


Ce qui n’est plus pas encore – Miryam Charles, James Nicholas Dumile Goddard, Rochelle Goldberg, Fallon Simard, Malena Szlam et Syrus Marcus Ware
Jusqu’au 4 avril 2020
Galerie Leonard & Bina Ellen
1400, boul. De Maisonneuve Ouest, Montréal
Métro Guy-Concordia
Mardi au vendredi de 12h à 18h
Samedi de 12h à 17h

Cette exposition a été réalisée par Julia Eilers Smith dont le projet de départ était de redéfinir la notion d’apocalypse. Apparue dans un contexte biblique dès le début de la chrétienté, elle fait donc référence à des temps anciens mais aussi à des événements futurs, annonçant la fin du monde. Entre passé et futur, la commissaire a voulu montrer qu’il s’agit en réalité d’un phénomène ancré dans le présent. A travers une sélection de six artistes, le visiteur découvre que l’apocalypse est en cours. Est-ce pour autant inéducable ? Des installations à la fois sonores, cinétiques et sculpturales placent ainsi le visiteur face à ses propres enjeux et le questionnent sur son rôle dans la mise en place d’une fin progressive de notre monde.


Le cercle d’Arcadie – Amélie Laurence Fortin
Jusqu’au  4 avril 2020

Galerie des arts visuels, Université Laval

295, boulevard Charest Est, Édifice La Fabrique, Québec

Mercredi au dimanche de 12h à 17h

Dans une proposition colorée et éclatée, l’artiste Amélie Laurence Fortin explore le mouvement de l’air sous toutes ses formes : le souffle, le vent, la voix, etc. L’exposition est essentiellement un projet in situ mobilisant les caractéristiques et la structure même du lieu. Habituellement oublié, le système de ventilation de la salle est ici mis en valeur par diverses tactiques et dispositifs et devient un élément essentiel animant les œuvres présentes. L’artiste questionne les modalités d’exposition et nous fait, du même coup, découvrir le lieu à travers ses installations. L’aspect sonore de l’exposition est également central, peaufinant la construction d’un univers bien singulier.


Mirages & miracles – Adrien M & Claire B
Jusqu’au 5 avril 2020
Centre Phi
407, rue Saint-Pierre, Montréal
Métro Square Victoria-OACI

Mardi et mercredi de 10h à 19h

Jeudi au samedi de 10h à 21h

Dimanche de 10h à 19h

Mirages & Miracles est une série d’installations créée par la compagnie française Adrien M & Claire B et présentée pour la première fois en Amérique du Nord. Il s’agit d’une « exposition-expérience » qui invite les visiteurs à interagir avec les œuvres. Entre art sculptural et art numérique, quatre espaces distinctifs nous placent en immersion dans un univers poétique où les frontières entre le réel et l’imaginaire sont brouillées. Des objets immobiles prennent vie sous nos yeux et nous interrogent sur les contours du vivant, entre animé et inanimé, entre vie et inertie.


Sommes-nous si différents? – Marcel Morin
Jusqu’au 12 avril 2020
Centre national d’exposition de Saguenay

4160, rue du Vieux Pont, Saguenay

Lundi au vendredi de 9h à 17h

Samedi et dimanche de 12h à 17h

Le titre de cette exposition de photo au Centre National d’exposition de Saguenay nous lance d’emblée cette question : sommes-nous si différents? L’artiste Marcel Morin nous invite à y réfléchir tout au long de notre déambulation contemplative de ses œuvres grand format. Les photographies sont des portraits tirés suite aux rencontres aléatoires et fortuites du photographe au cours de ses voyages en Asie, en Europe et au Canada. La démarche artistique est axée sur la valorisation du relationnel, dépassant les préjugés entretenus envers les personnes vivant dans la rue. Marcel Morin agit comme médiateur, mettant en lumière le vécu de ces personnes marginalisées.


The Machine Breakers – Charles-Antoine Blais Métivier
Jusqu’au 12 avril 2020
Écart
167, avenue Murdoch, Rouyn-Noranda
Mercredi au vendredi de 13h à 17h
Samedi et dimanche de 11h à 17h

Présentée à Écart, l’installation The Machine Breakers dresse un portrait actuel de la situation socioéconomique de la planète. Charles-Antoine Blais Métivier explore la redéfinition des paradigmes de la culture visuelle engendrée par la démocratisation des interfaces numériques. Ce changement se traduit à travers plusieurs sculptures, composées de matières variées, dont chacune symbolise les différents régimes de contrôle auxquels nous sommes soumis. La question de l’expansion territoriale et virtuelle des grands seigneurs de notre époque et de ses conséquences est donc abordée.


Ce qui compte – Andrée-Anne Roussel, Samuel St-Aubin et Thomas Kneubühler
Jusqu’au 19 avril 2020
Maison des arts de Laval
1395, boul. de la Concorde O, Laval

Mardi au dimanche de 13h à 17h

La maison des arts de Laval présente, conjointement dans ses espaces, une exposition du duo Andrée-Anne Roussel et Samuel St-Aubin et une autre de Thomas Kneubühler. D’abord, l’exposition du duo entrelace la cinématographie expérimentale de Roussel et l’art électronique de St-Aubin, pour questionner la façon dont les technologies transforment notre perception du temps, de la productivité, de l’intimité et du rituel. On y retrouve une collection d’œuvres vidéos, de dispositifs robotiques et de sculptures cinétiques qui mélangent le travail des humains et des machines. Par la suite, l’exposition solo de Thomas Kneubühler présente un corpus d’œuvres photographiques, vidéographiques et d’installations tiré de ses voyages dans le Grand Nord canadien. Il examine des problématiques sociopolitiques complexes, ainsi que les limites de la représentation.


Conflicting Heroes – Biennale d’art contemporain autochtone 
Jusqu’au 19 avril 2020
Maison de la culture Marie-Uguay

6052, boul. Monk, Montréal

Métro Monk
, métro Jolicoeur

Mardi, vendredi et samedi de 13h à 17h

Mercredi de 10h à 17h

Jeudi de 13h à 18h

Dimanche de 12h à 17h

La Maison de la culture Marie-Uguay accueille du 22 mars au 19 avril 2020 la biennale d’art contemporain autochtone. Cette biennale en tournée est présentée par le Conseil des arts de Montréal et regroupe 10 artistes multidisciplinaires. Le commissaire Michael Patten présente des artistes dont la réflexion porte sur le rôle et le statut du héros dans la société. Cette démarche rappelle les revendications de droits collectifs et la reconnaissance des cultures ancestrales. Avec cette remise en lumière des actes de courage et de résistance, cette exposition offre un regard positif sur la société. Elle écarte les récits stéréotypés que présentent les médias, notamment sur les communautés autochtones.


Étrange familiarité – Cynthia Dinan-Mitchell
Jusqu’au  25 avril 2020
Expression – Centre d’exposition de Saint-Hyacinthe

495, avenue Saint-Simon, Saint-Hyacinthe

Mardi au jeudi de 10h à 17h

Vendredi de 10h à 19h

Samedi et dimanche de 13h à 17h

L’œuvre de Cynthia Dinan-Mitchell est exposée à la galerie Expression de Saint-Hyacinthe. L’artiste opère un renversement de la hiérarchie des genres mineurs en privilégiant la nature morte. La botanique est le thème de son exposition. Dans sa démarche, elle fusionne influences historiques, procédés et catégories. Elle crée des anachronismes par l’usage d’objets hétéroclites et autres éléments nouveaux. Elle explore aussi la sérigraphie, la céramique et la peinture à travers son œuvre. Cet art décoratif assumé permet à l’artiste de s’exprimer et d’offrir son interprétation de la nature.


Natures mortes à quatre mains – Yannick De Serre X Judith Bellavance
Jusqu’au 30 avril 2020
Centre SAGAMIE
50, St-Joseph, Alma
Lundi au vendredi de 9h à 12h, et 13h à 17h

Née d’un dialogue entre les démarches des artistes Yannick De Serre et Judith Bellavance, l’exposition Natures mortes à quatre mains propose tour à tour photographies, gravures et installations disposées conceptuellement dans l’espace. De leurs processus conjoints, il ressort des réflexions plurielles sur la nature comme motif et comme médium. Elle est à la fois explorée pour ses détails microscopiques et pour les mondes macroscopiques qu’elle fait naître. Leurs travaux donnent à voir la finesse et la sensibilité du monde visible, au même titre qu’ils pointent les objets métaphoriques qui en relèvent – le deuil, l’absence, le temps, la vie ou la mort.


Images Rémanentes – Maude Bernier Chabot, Brie Ruais, Elizabeth Zvonar
Jusqu’au 17 mai 2020
Musée d’art de Joliette

145, rue du Père-Wilfrid-Corbeil, 
Joliette
Mardi au vendredi de 12h à 17h
Samedi et dimanche de 10h à 17h

Maude Bernier Chabot, Brie Ruais et Elizabeth Zvonar, trois artistes canadiennes et américaines, sont invitées au Musée d’art de Joliette pour nous donner leur vision du corps féminin. Et quoi de mieux que des femmes pour parler des femmes ? A travers des sculptures, céramiques et photographies, elles nous plongent dans leur univers. Avec subtilité, elles critiquent l’idéologie occidentale et en défont les clichés. En tant que sujet le plus représenté dans toute l’histoire de l’art, elle nous montre comment le corps féminin est devenu un lieu de résistance et de revendication, sans nous faire oublier que c’est avant tout une partie de nous. C’est-à-dire, une individualité et une distinction.


Natures mortes à quatre mains – Yannick De Serre X Judith Bellavance
Jusqu’au 30 avril 2020
Centre SAGAMIE
50, St-Joseph, Alma
Lundi au vendredi de 9h à 12h, et 13h à 17h

Née d’un dialogue entre les démarches des artistes Yannick De Serre et Judith Bellavance, l’exposition Natures mortes à quatre mains propose tour à tour photographies, gravures et installations disposées conceptuellement dans l’espace. De leurs processus conjoints, il ressort des réflexions plurielles sur la nature comme motif et comme médium. Elle est à la fois explorée pour ses détails microscopiques et pour les mondes macroscopiques qu’elle fait naître. Leurs travaux donnent à voir la finesse et la sensibilité du monde visible, au même titre qu’ils pointent les objets métaphoriques qui en relèvent – le deuil, l’absence, le temps, la vie ou la mort.


Frida Kahlo, Diego Rivera et le modernisme mexicain
Jusqu’au 18 mai 2020
Musée National des Beaux-Arts du Québec

179, Grande Allée Ouest, Québec

Mardi au dimanche de 10h à 17h

Mercredi de 10h à 21h

Le Musée National des Beaux-Arts du Québec présente actuellement une exposition regroupant différentes œuvres d’art du célèbre couple formé par Frida Kahlo et Diego Rivera, ainsi que de plusieurs autres artistes mexicains. Les œuvres, issues de la collection Jacques et Natasha Gelman, se sont énormément promenées au cours de la dernière décennie. Cette exposition a notamment été présentée à Istanbul, Sydney et Bologne, et elle continuera éventuellement son chemin vers Chicago. Frida Kahlo, Diego Rivera et le modernisme mexicain regroupe différents autoportraits célèbres de Kahlo, des tableaux majeurs de Rivera, plusieurs toiles d’artistes modernistes mexicains tels que David Alfaro Siqueiros, Carlos Orozco Romenra et María Izquierdo, ainsi que diverses photographies d’artistes latino-américains de la même époque. L’exposition présente également des reproductions de costumes traditionnels mexicains ainsi que des photographies en couleur de Frida Kahlo.


Ligne de fuite – Gordon Matta-Clark
Jusqu’au 31 mai 2020
Centre Canadien d’Architecture

1920, rue Baile, Montréal

Métro Georges-Vanier

Mercredi au dimanche de 11h à 18h

Jeudi de 11h à 21h

Ligne de fuite est la troisième et dernière exposition de la série Sortis du cadre, série d’expositions consacrée au travail de l’artiste et architecte Gordon Matta-Clark. Sortis du cadre a pour visée de présenter la collection de l’artiste qui est conservée au CCA. Celui-ci est reconnu pour sa contribution aux mouvements artistiques du Land Art et de l’art conceptuel. Chacune de ces expositions, présentées entre 2019 et 2020, ont été réalisées par un.e commissaire différent.e; il revient à Kitty Scott de clore ce trio. Cette fois, la commissaire choisit de présenter une série inédite de photos de voyage prises par l’artiste à travers le globe. Il est possible de concevoir ces photographies aux formats variés comme un regroupement de références, de notes et de thèmes qui ont inspiré Matta-Clark au fil de sa carrière.

Les brèves du calendrier culturel ont été préparées par Galadriel Avon, Valérie D’Auteuil, Stéphanie Dufault-Bédard, Charline Giroud, Johanne Joseph, Béatrice Larochelle et Gabrielle Sarthou.

En en-tête :
© Cynthia Dinan-Mitchell, Entretiens de fin de soirée, 2017.
Sérigraphie, peinture acrylique, crayons de couleurs, vernis, 63,5 x 83,82 cm
Crédit photo : Charles-Frédérick Ouellet