Calendrier culturel

Avril 2018


Leonard Cohen – Une brèche en toute chose / A Crack in Everything
Jusqu’au 9 avril 2018
Musée d’art contemporain de Montréal
185, rue Sainte-Catherine Ouest
Métro Place-des-Arts
Mardi, jeudi, vendredi : 11h à 18h
Mercredi : 11h à 21h
Samedi et dimanche : 10h à 18h

Un an après son décès, le regretté Leonard Cohen est à l’honneur dans une exposition pluridisciplinaire au Musée d’art contemporain. Celle-ci réunit des artistes visuels et des musiciens locaux et internationaux (on compte notamment Chilly Gonzales, Jenny Holzer, Jon Rafman, Thomas Demand et Tacita Dean) afin de rendre hommage à l’œuvre musicale et littéraire de cette icône montréalaise. Une série de cinq concerts intimes et diverses conférences complètent la programmation de l’évènement.


Don’t Blame Us If We Get Playful – Leyla Majeri
Jusqu’au 14 avril 2018
Galerie de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
1400 rue Berri, Pavillon Judith Jasmin, Local J-R 120, Montréal
Métro Berri-UQAM
Mardi au samedi : 12h à 18h

Finissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Leyla Majeri propose une réflexion sur la relation qu’entretiennent la nature et la culture dans le cadre de son installation Dont’ Blame Us If We Get Playful. Ayant à son arc de l’expérience comme jardinière, l’artiste s’inspire de cette pratique dans l’intention de présenter la distinction entre l’action de cultiver et l’objet cultivé lui-même où la constante recherche de quelque chose peut se faufiler entre nos mains.


Terriens – Roger Aksadjuak, Shuvinai Ashoona, Pierre Aupilardjuk, Shary Boyle, Jessie Kenalogak, John Kurok et Leo Napayok
Jusqu’au 14 avril 2018
Galerie de l’UQÀM
Université du Québec à Montréal
1400, rue Berri, Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R 120
Métro Berri-UQÀM
*Vernissage le samedi 10 mars à 15h
Mardi au samedi de 12h à 18h

L’exposition majeure Terriens, en tournée canadienne depuis son inauguration à la Fondation Esker de Calgary en 2017, sera présentée à la Galerie de l’UQÀM dès le 10 mars prochain. Commissariée par l’artiste Shary Boyle, conjointement avec la conservatrice à la Fondation Esker Shauna Thompson, Terriens s’inspire du thème de la condition terrestre et de l’espace. On y retrouve des productions de céramiques et d’œuvres sur papier créées individuellement et collectivement par sept artistes contemporains. Parmi ceux-ci, six sont des artistes inuits qui travaillent dans des contextes culturels et géographiques distincts. À travers cette exposition, les différentes artistes partagent une approche des matériaux de manière intuitive et engageante, soucieuse d’une certaine imagerie narrative véhiculée par l’œuvre. C’est ainsi que le réel et l’imaginaire, le mythe et la réalité, l’humain et l’animal sont ici abordés de façon hybride par les artistes.


Terriens – Roger Aksadjuak, Shuvinai Ashoona, Pierre Aupilardjuk, Shary Boyle, Jessie Kenalogak, John Kurok et Leo Napayok
Jusqu’au 14 avril 2018
Galerie de l’UQÀM
Université du Québec à Montréal
1400, rue Berri, Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R 120
Métro Berri-UQÀM
*Vernissage le samedi 10 mars à 15h
Mardi au samedi de 12h à 18h

L’exposition majeure Terriens, en tournée canadienne depuis son inauguration à la Fondation Esker de Calgary en 2017, sera présentée à la Galerie de l’UQÀM dès le 10 mars prochain. Commissariée par l’artiste Shary Boyle, conjointement avec la conservatrice à la Fondation Esker Shauna Thompson, Terriens s’inspire du thème de la condition terrestre et de l’espace. On y retrouve des productions de céramiques et d’œuvres sur papier créées individuellement et collectivement par sept artistes contemporains. Parmi ceux-ci, six sont des artistes inuits qui travaillent dans des contextes culturels et géographiques distincts. À travers cette exposition, les différentes artistes partagent une approche des matériaux de manière intuitive et engageante, soucieuse d’une certaine imagerie narrative véhiculée par l’œuvre. C’est ainsi que le réel et l’imaginaire, le mythe et la réalité, l’humain et l’animal sont ici abordés de façon hybride par les artistes.


Fabulam – Sophie Castonguay, Denis Farley, Patricia Gauvin, Marie-France Giraudon, Jean Marois, Josée Pellerin, Katherine Rochon, Dominique Sarrazin, Anne-C. Thibault et Suzan Vachon
Jusqu’au 15 avril 2018
Maison de la culture Frontenac
2550, rue Ontario Est, Montréal
Métro Frontenac
Mardi au jeudi de 13h à 19h
Vendredi et samedi de 13h à 17h

C’est autour de l’allégorie de la caverne de Platon que s’articule l’exposition Fabulam. Regroupant dix artistes chargés de cours à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQÀM, on y propose une réflexion sur la transmission du savoir, permettant ainsi aux artistes de questionner les enjeux propres à leur art et à leur enseignement. Dans leurs œuvres respectives, les artistes Sophie Castonguay, Denis Farley, Patricia Gauvin, Marie-France Giraudon, Jean Marois, Josée Pellerin, Katherine Rochon, Dominique Sarrazin, Anne C.-Thibault et Suzan Vachon s’approprient à leur manière les symboles de la caverne, offrant ainsi une grande variation autour du mythe platonicien.


L.O.V. II: LA CYBORNITHOLOGIE – Audrey Kinkead
Jusqu’au 15 avril 2018
Maison de la culture de Verdun
5160 boulevard Lasalle, Montréal
Métro Verdun ou Jolicoeur
*Visite commentée avec l’artiste et atelier de fabrication d’un outil d’observation poétique
Samedi 7 avril de10 h à 12 h
Lundi au vendredi 13h à 17h et de 17h 30 à 20h 30
Samedi et dimanche de 10 h à 12 h et de 12 h 30 à 16 h 30

Graduée de l’École des Arts et Médias de l’UQAM, Audrey Kinked présente la seconde édition de son projet L.O.V. (Laboratoire d’Observation du Vivant), cette fois-ci en solo, à la Maison de la culture de Verdun. Kinkead avait déjà présenté le projet L.O.V. II à Rimouski l’été dernier. La première édition avait vu le jour lors de l’exposition collective des étudiant.es en arts visuels et médiatiques de l’UQAM à la Fondation Guido Molinari. Kinkead observe et documente les pigeons urbains et leurs activités sociales dans la métropole depuis près de 3 ans. Par le fait même, elle parvient à étudier les interactions humaines dans l’espace public. Alliant les médiums numériques (vidéo et photographie) ainsi que la performance, Kinkead met en œuvre son alter ego cyborg qui demeure tout aussi présente que lors du premier projet L.O.V. Cette fois, par contre, elle ajoute un nouveau personnage, celui de la cybornithologue Raëlle Ranger, spécialiste du pigeon biset.


La foire Papier – AGAC
L’Arsenal
2020, rue William
Vendredi 20 avril 2018 : 12 h – 21 h
Samedi 21 avril 2018 : 11 h – 18 h
Dimanche 22 avril 2018 : 11 h – 18 h

L’Association des Galeries d’Art Contemporain (AGAC) tiendra sa dixième édition ce printemps à l’Arsenal, du 20 au 22 avril 2018. Près d’une quarantaine de galeries canadiennes seront présentes cette année. Des visites guidées ainsi que des table-rondes bilingues sont prévues. Cherchant à exposer les enjeux liés au commissariat, aux collections, ou encore même au monde muséal, la foire propose notamment cette année « Plotting the Future : Paper and the Evolution of Digital Art » et « Les femmes autochtones dans l’art contemporain ». Seul bémol, l’entrée est désormais payante, mais l’AGAC offre un tarif préférentiel pour les étudiants, alors n’oubliez pas vos cartes étudiantes lors de votre visite!.


Points de départ, points qui lient – Bharti Kher
Du 20 avril 2018 au 9 septembre 2018
DHC/ART
451 & 465, rue Saint Jean, Montréal
Métro Place-d’Armes
*Vernissage le jeudi 19 avril 2018, de 17h30 à 20h30
Mercredi au vendredi 12h à 19h
Samedi et dimanche 11h à 18h

DHC/ART accueillera l’artiste britannique Bharti Kher dans le cadre de l’exposition Points de départ, points qui lient où plusieurs de ses œuvres pourront être contemplées. Le travail de Bharti Kher est reconnu pour son mélange entre l’expressionnisme abstrait, l’art optique ainsi que l’abstraction géométrique. La présence de la figure féminine est un sujet important dans son œuvre, tout comme les notions du sacré et du rituel. On peut constater ces caractéristiques dans son travail par la voix de la peinture, mais également la sculpture.


Affinités électives – Jean-Pierre Gauthier, Michel de Broin, Dominique Sirois, Louis Bouvier, Grégory Chatonsky et Mathieu Latulippe
Jusqu’au 21 avril 2018
Galerie Division Montréal
2020, rue William
Métro Georges-Vanier- Métro Lionel-Groulx
Mardi au vendredi 10h à 18h, samedi de 10h à 17h

L’exposition collective Affinités électives emprunte le titre d’un roman de Goethe publié en 1809, autour duquel tourne la question suivante : les forces d’attraction inhérentes aux réactions chimiques trouvent-elles écho dans la sphère des relations humaines? L’exposition commissariée par Aseman Sabet et regroupant les œuvres de Jean-Pierre Gauthier, Michel de Broin, Dominique Sirois, Louis Bouvier, Grégory Chatonsky et Mathieu Latulippe se penche sur des questions relatives au dialogue libre des Affinités électives entre la science et la sensibilité. En effet, partant des notions d’utopie, de technologie, d’identité, de nomenclature et d’histoire, il s’agit ici d’offrir un espace de réflexion à partir de ses œuvres déployant une charge sensorielle. L’exposition collective vise à créer des associations et des interrelations entre les différentes œuvres des six artistes. C’est ainsi que, bien que leurs parcours artistiques se distinguent amplement, l’exposition souhaite explorer les divers points de rencontre entre les pratiques respectives des artistes. Affinités électives nous fait également réfléchir sur la fonction structurante du tissu relationnel dans le monde de l’art.


Introduction – Guillaume Adjutor Provost
Jusqu’au 22 avril 2018
Galerie Hugues Charbonneau
372, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal
Métro Place-des-arts
Mercredi au samedi de 12h à 17h

Introduction est une exposition mêlant une sélection d’œuvres de l’artiste Guillaume Adjutor Provost. Ces œuvres sont issues d’expositions précédentes Matériellement rien, potentiellement tout (Diagonale, 2017), Providence (Association des travailleurs grecs du Québec / Clark / La SERRE, 2017) et Bonne Fortune (Clark, 2016)). C’est par la réexposition de son corpus qu’il nous propose de revisiter l’ensemble de sa démarche de création. L’espace d’exposition de la Galerie Hugues Charbonneau devient alors un lieu de post-production. Introduction permet d’évoquer, de manière rétrospective, divers éléments de son approche artistique tels que : la référentialité, les approches commissariales, la textualité, les langages de l’archive et de la photographie ou encore les manifestations psychédéliques. À travers l’exposition, voyez comment les œuvres de Guillaume Adjutor Provost visent à créer des zones de réflexions immatérielles par l’entremise d’une interaction entre l’objet de l’œuvre et le visiteur.


Autrement dit – Patrick Bérubé
Jusqu’au 28 avril 2018
Art Mûr Montréal
5826 St-Hubert, Montréal, Québec
Métro Rosemont
Mardi et mercredi 10h à 18h
Jeudi et vendredi 12h à 20h
Samedi 12h à 17h

À la galerie Art Mûr, dans le Vieux-Montréal, se trouve la nouvelle exposition solo de Patrick Bérubé. Autrement dit est une installation où la répétition est au cœur de la réflexion de ce projet. Ainsi, l’artiste invite le spectateur à se questionner sur la répétition en soit, mais également sur le paradoxe qu’il apporte dans notre quotidien. Patrick Bérubé nous propose de porter une attention particulière sur la place que porte le travail dans nos vies, mais également de la répétition qu’il apporte. Cette installation propose une réflexion sur cette répétition, certes, mais également des effets qu’elle apporte.


Le monde de l’art à Montréal, 1960-1980 – Gabor Szilasi
Jusqu’au 29 avril 2018
Musée McCord
690 rue Sherbrooke Ouest
Métro McGill
Mardi au vendredi : 12h à 19h
Mercredi : 10 à 21h
Samedi et dimanche : 10h à 17h

Figure quasi mythique de la photographie québécoise, Gabor Szilasi présente au Musée McCord une série de photos pour la plupart jamais présentées auparavant. Reconnu pour sa fréquentation assidue des vernissages et des lancements, Szilasi propose un instantané de la scène culturelle montréalaise des années 1960 à 1980. On y retrouve tant le gratin peuplant des galeries emblématiques, que des acteurs de lieux underground oubliés. Les clichés, qui interpellent le spectateur par leur souci esthétique tout comme les chercheurs par valeur documentaire, s’accompagnent d’un court métrage de la commissaire Zoé Tousignant.


Mouvements — Yan Giguère
Jusqu’au 5 mai 2018
Le Carré 150, Centre d’art Jacques-et-Michel-Auger
150, rue Notre-Dame Est, Victoriaville
Le centre est ouvert du mercredi au vendredi de 12 h à 17 h, le samedi de 13 h à 17 h, ainsi que les soirs de spectacle.

L’exposition Mouvements de Yan Giguère, présentée au Carré 150 jusqu’au 5 mai prochain, se caractérise par la mise en espace d’images instantanées, de diverses associations entre elles et la matérialité conférée par le mode analogique de captation et d’impression. Les séquences de paysages, basées dans l’ensemble sur le temps — momentanées et spontanées —, se retrouvent disposées en une succession d’instants construits et déconstruits tout à la fois.


Le musée s’expose. Regards sur les collections du Musée d’art de Joliette – Maison de la culture Claude Léveillée
Jusqu’au 13 mai 2018
Maison de la Culture Claude Léveillée
911 rue Jean-Talon Est, Montréal
Mercredi 12h à 19h
Jeudi 12h à 19h
Vendredi 12 h à19 h
Samedi 13h à 17h
Dimanche 13 h à 17 h

Le musée d’art de Joliette s’amène dans la métropole le temps d’une exposition. Jusqu’au 13 mai 2018, la Maison de la Culture Claude-Léveillé accueille le travail des commissaires Claude Morissette, agent culturel de la Maison de la culture Claude-Léveillée, et Marie-Claude Landry, conservatrice des collections. Tentant d’établir un dialogue entre l’art sacré et l’art contemporain, ils ont choisi de mettre de l’avant des pièces majeures de leur collection, normalement visible dans Lanaudière. Il sera notamment possible d’y voir des œuvres de la peintre canadienne Emily Carr.


Journal alternatif II ou les cahiers d’Ishtar — Renée Chevalier
Jusqu’au 3 juin 2018
Maison de la culture de Pointe-aux-Trembles, Salle Maurice-Domingue
14001, rue Notre-Dame Est, Montréal
La salle d’exposition est ouverture du mardi au dimanche de 12 h à 17 h, le mercredi de 12 h à 20 h, et le samedi de 10 h à 17 h.

L’artiste Renée Chevalier, qui réside notamment dans le quartier de Pointe-aux-Trembles, présente l’exposition Journal alternatif II ou les cahiers d’Ishtar dans la maison de la culture du secteur. À travers un amalgame de photographies et d’estampes numériques, elle propose un univers onirique aux scènes énigmatiques, symboliques et fantomatiques dans lesquelles des représentations féminines s’immiscent ou se dissipent à la fois aux compositions.


Les brèves du mois de février ont été préparées par : Charlie Carroll-Beauchamp, Maude Darsigny-Trépanier, Daphné Jeannotte et Jean-Michel Quirion.

En en-tête : Sophie Castonguay, Déchets, 2017, document vidéo d’une performance d’un an.

 

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