Calendrier culturel

Août 2017


Trois rivages – Exposition collective
Jusqu’au 18 août
Maison de la Culture Rosemont
6707 Avenue de Lorimier
Métro Rosemont ou Jean-Talon
Mercredi – jeudi : 13 h à 18 h, vendredi au dimanche : 13 h à 17 h

La Maison de la Culture de Rosemont rassemble sous le thème de l’île deux artistes ainsi qu’un duo pour exposer le travail multimédia de ceux-ci. L’œuvre vidéo de l’artiste d’origine sri lankaise Pavitra Wickramasinghe propose une réflexion méditative et quasi lyrique sur la mer et le mouvement des vagues. Last Syllable of Time expose un bateau échoué sur la côte filmé à l’envers, la distorsion causée par cette manipulation de la caméra invite le spectateur à se laisser porter par le mouvement continuel des vagues qui se brisent aléatoirement sur la coque de l’épave. Inspirée par le mouvement et les jeux d’ombres, l’artiste créer des œuvres contemplatives à l’esthétique épurée. Le travail d’Éric Sauvé s’interroge sur le lien entre la pollution et les embarcations dans son œuvre vidéo Tout ce qui flotte. Finalement le travail conjoint de Lysanne Picard et Joanna Chelkowska explore le thème de l’ile à travers un dessin animé rythmé.


Truck Stop — Gisele Amantea, Camille Bernard-Gravel, Patrick Bérubé, Nicolas Fleming, Rosalie D. Gagné, Gagnon-Forest, Steve Girard, Mathieu Latulippe, L’orchestre d’hommes-orchestres, Organ Mood, Ariane Plante, Nelly-Ève Rajotte, Alain-Martin Richard, Douglas Scholes, Joshua Schwebel
Jusqu’au 19 août
Organisé par le Centre CLARK à Montréal et l’Œil de Poisson à Québec
Autoroute 20, entre Montréal et Québec
Ouvert en tout temps

Truck Stop, en collaboration entre deux structures artistiques, le Centre CLARK à Montréal et l’Œil de Poisson à Québec, est un projet inusité présenté sur l’autoroute 20 jusqu’au 19 août, avec les interventions par bribes d’une quinzaine d’artistes. Certaines œuvres interrogent le patrimoine bâti bordant le long des voies rapides, d’autres mettent en valeur des infrastructures négligées, abandonnées, simplement oubliées ou vouées à être transformées. Quelques installations, çà et là, proposent une réappropriation poétique ou encore l’altération esthétique de lieux généralement insoupçonnés.

Le 19 août prochain, l’artiste Nelly-Ève Rajotte présentera l’œuvre Blanc sur le site quasi mythique de l’ancien ciné-parc de Drummondville.


Les Esprits se rencontrent : Interactions Vikings-Inuits – Abraham Anghik Ruben
Jusqu’au 19 août
La Guilde
1460-B rue Sherbrooke Ouest
Métro Sherbrooke
Mardi – vendredi : 10 h à 18 h, samedi : 10 h à 17 h

Dans le cadre du festival interdisciplinaire Présence Autochtone en collaboration avec Terre en vue, la Guilde présente l’exposition Les Esprits se rencontrent : Interactions Vikings-Inuits du sculpteur Abraham Anghik Ruben. L’artiste s’inspire de sa propre culture de laquelle il fut privé dû à sa scolarisation dans les pensionnats. C’est avec la sculpture qu’il réapprend ses propres traditions Inuit. Son œuvre s’inspire de la chasse, de la pêche, des cosmologies inuit et représente des figures anthropomorphes et animales. Le métissage entre la culture inuit, les mythes nordiques et le christianisme trouvent écho dans l’œuvre de Ruben qui allie les traditions et les différents médiums.


The House of Dust d’Alison Knowles – A Constructed World, Tyler Coburn & Byron Peters, Stephane Degoutin & Gwenola Wagon, Nicole Fournier, Jeff Guess, Martin Howse, Norman C.Kaplan, Allan Krapow, Jonathon Keats, Alison Knowles, Lou-Maria Le Brusq, Aurélie Pétrel, Joshua Schwebel et Daniela Silverstrin
Jusqu’au 20 août
Fonderie Darling
745, rue Ottawa, Montréal
Métro Square-Victoria OACI
Mercredi — samedi : 12 h à 19 h, jeudi : 12 h à 22 h

L’exposition commissariée par Maud Jacquin, Sébastien Pluot, ainsi que les membres d’Art By Translation et présentée à la Fonderie Darling, retrace l’histoire de The House of Dust — poème Fluxus d’Alison Knowles paru en 1967 et considéré comme l’un des premiers textes poétiques générés par un ordinateur — au moyen d’une multitude de propositions d’artistes contemporains qui s’approprient et interprètent conceptuellement celui-ci. Dans un dialogue commun orbitant autour du poème-partition initial, les œuvres interrogent directement des phénomènes de traductions entre diverses formes de langages, de médiums, ou encore de subjectivités. Alison Knowles y offre également une nouvelle version de Gifts Objects For The House of Dust.


Longer le récit- Patrick Bérubé et Jonathan Plante
Jusqu’au 26 août
Maison de la culture Frontenac
2550, rue Ontario Est
Métro Frontenac
Mardi au jeudi de 13h à 19h, vendredi au dimanche de 13h à 17h

La Maison de la culture Frontenac présente, dans le cadre de l’événement « Un million d’horizons (1 x 19= 1 000 000) » pour le 375e anniversaire de Montréal, l’exposition Longer le récit du 14 juin au 26 août 2017. Commissariée par Nathalie Bachand, cette dernière réunit les créations des artistes montréalais Patrick Bérubé et Jonathan Plante. Ces œuvres ont pour point commun d’aborder la notion de récit visuel et de ses conditions de lecture. Jonathan Plante y présente Invariants et Mobile cinéplastique, deux œuvres, une picturale et une autre sculpturale, réalisées sur supports lenticulaires. Évoquant le mécanisme cinématique de l’image en mouvement, elles invitent le spectateur à poser un regard actif sur celles-ci. Patrick Bérubé, pour sa part, y expose une installation sculpturale intitulée Flots qui se présente comme un monolithe fragmenté. Le récit de ce module, qui prend pour point de départ L’Art de la Fugue de Bach, se dévoile au fur et à mesure du déplacement du visiteur autour de l’œuvre, proposant ainsi une réflexion sur l’idée de fuite et de faille.


Peinture fraîche et nouvelle construction – 13e édition
Jusqu’au 26 août
Art mûr
5826, rue St-Hubert
Métro Rosemont
Lundi – mardi: fermé, mercredi: 10 h à 18 h, jeudi: 12 h à 18 h, vendredi: 12 h à 20 h, samedi: 12 h à 17 h, dimanche: fermé

Pour la 13e année consécutive, plusieurs étudiant.es gradué.es de quinze universités canadiennes présentent leurs plus récentes productions artistiques. Issu.es autant des départements de peinture que de sculpture – puisque la plupart des universités continuent à enseigner par spécialisations – ces quarante-trois finissant.es seront exposé.es jusqu’au 26 août dans la galerie rosemontoise Art Mûr. De l’installation à la peinture, en passant par le perlage ou encore le light art, Peinture fraîche et nouvelles constructions permet de contempler le travail de la plus récente scène d’art visuel canadienne.


Poésie singulière et autres histoires
Jusqu’au 26 août
Battat Contemporary
7245, rue Alexandra, Suite 100
Métro De Castelneau
Mercredi-vendredi: 12 h à 18 h, samedi : 12 h à 17 h

Alors que l’on apprenait récemment la fermeture imminente de l’audacieuse galerie Battat Contemporary[i] , celle-ci propose Poésie singulière et autres histoires, une avant-dernière exposition réunissant une distribution étoile exclusivement féminine : Marie-Michelle Deschamps, Julie Favreau, Heather Goodchild, le collectif Leisure (Meredith Carruthers and Susannah Wesley), Sophie Jodoin, Kathleen Ritter, Tess Roby, Beth Stuart et Naomi Yasui. À travers une multiplicité de médiums et de techniques, les pratiques éclectiques de ces artistes sont réunies autour des procédés de reproduction, de traduction et d’activation.


Modern Piano Music – Ed Atkins
Jusqu’au 3 septembre
DHC/ART
451 – 465, rue Saint-Jean
Métro Square-Victoria – OACI
Mercredi – vendredi : 12 h à 19 h, samedi – dimanche : 11 h à 18 h

Première exposition au Canada pour la superstar britannique Ed Atkins, Modern Piano Music propose une plongée dans l’univers singulier de l’artiste. Dans ses vidéos, les personnages créés à partir d’images de synthèse hyperréalistes et de capture de mouvement s’adressent directement au spectateur et abordent les angoisses existentielles de l’humanité tout autant que les aléas de la technologie. Notons que l’œuvre de l’artiste sera approfondie au moyen de différentes visites commentées avec la commissaire Cheryl Sim.


Réflexions scopiques — Pascal Dufaux
Jusqu’au 3 septembre
Salle d’exposition du Centre culturel Notre-Dame-de-Grâce (NDG)
6400, avenue de Monkland, Montréal
Métro Villa-Maria, autobus 162
Lundi, jeudi et vendredi : 10 h à 18 h, mardi et mercredi : 12 h à 19 h 30 et samedi et dimanche : 10 h à 17 h

Réflexions scopiques, présentée jusqu’au 3 septembre prochain au Centre culturel NDG, est une installation immersive ainsi qu’interactive oscillant entre sculpture et vidéo, dans laquelle l’image du visiteur est virtuellement — numériquement — captée, transposée et reflétée par un système complexe de captation-retransmission, composée d’objets-caméras polymorphes et de surfaces miroitantes. En déambulant dans l’espace, et en vacillant entre chacun des objets — mobiles — passifs et actifs, l’image est démultipliée, ainsi que divisée sur divers types d’écrans qui offrent différents niveaux de réverbérations.

L’exposition commissariée par Nathalie Bachand est offerte dans le cadre du projet « Une île, 19 plages — un million d’horizons (1 x 19 = 1 000 000) », un évènement en arts visuels pour le 375e de Montréal initié par le réseau Accès culture.


Sightings 21 – la (post-)vérité en exposition
Jusqu’au 4 septembre
Cube SIGHTINGS, rez-de-chaussée du Pavillon Henry F. Hall de l’Université Concordia (en association avec la Galerie Leonard & Bina Ellen)
1455 boul. De Maisonneuve Ouest
Métro Guy-Concordia
Tous les jours : 7 h à 23 h

Avec le projet Sightings 21 – la (post-)vérité en exposition, la Galerie Leonard et Bina Ellen de l’Université Concordia poursuit son programme d’expositions satellites présentées au rez-de-chaussée du pavillon Henry F. Hall. Alors que le cycle actuel s’articule autour de la question de la pédagogie, Katrie Chagnon explore le sujet fort d’actualité et hautement politisé de la véracité des faits. Le cube blanc de SIGHTINGS est alors transformé en bibliothèque multidisciplinaire qui invite les usagers à une réflexion approfondie sur notre rapport au savoir.


Tammi Campbell
Jusqu’au 9 septembre
Galerie Division Montréal
2020, rue William
Métro Georges-Vanier, Métro Lionel-Groulx
Mardi au vendredi 10h à 18h, samedi de 10h à 17h

L’artiste originaire de Saskatoon Tammi Campbell présente, jusqu’au 9 septembre prochain, son exposition inaugurale à la Galerie Division de Montréal. Sa démarche vise à remettre en question les canons de l’histoire de l’art en s’inspirant des courants tels que le modernisme et le minimalisme. Ses œuvres forcent la réflexion sur l’œuvre d’art comme objet ainsi que sur l’activité de contemplation qui en découle. Dotée d’un savoir-faire incomparable, l’artiste crée en utilisant de l’acrylique sur lin, des reproductions monochromes de morceaux de carton, de pans de papier bulle et d’arêtes de ruban adhésif. L’illusion y est tout simplement parfaite et déconcertante. En effet, ces matériaux bruts utilisés fréquemment pour recouvrir lesdites toiles lors du transport de celles-ci, par exemple, sont reproduits ici à l’aide de peinture. En reproduisant ces matériaux sur la surface du tableau, l’artiste nous invite à repenser l’œuvre dans la matérialité de l’objet qu’est la toile elle-même, en renvoyant à l’esthétique formelle de ce qui est caché, ce qui est normalement derrière la toile. Voilà donc que l’impression d’un ready-made se fait sentir au premier regard, bien qu’il s’agit en fait d’un travail sculptural et illusoire époustouflant.


Greffe-moi une fleur — Cynthia Dinan-Mitchell
Jusqu’au 9 septembre
CIRCA art actuel
372, Rue Sainte-Catherine Ouest, Espace 444, Montréal
Métro Place-des-arts
Mardi — samedi : 12 h à 17 h 30, jeudi : 12 h à 20 h

Dans la grande salle de CIRCA art actuel, et ce jusqu’au 9 septembre prochain, l’artiste montréalaise Cynthia Dinan-Mitchell offre son exposition Greffe-moi une fleur, dans laquelle elle explore et expérimente le concept de greffe, non pas d’une fleur, mais de maintes hybridations de pratiques dissemblables et d’objets hétéroclites, puis d’écussonnassions inusitées de plantes. Ces composites botaniques, réelles — vivantes — ou irréelles — dessinées ou sculptées —, traduisent, sous une forme artistique, le fonctionnement de la bouture ou de l’aboutement. L’expographie s’apparente à l’intérieur d’une serre démantelée, où tout trouve néanmoins son sens.


Toutes ces choses – Ève Cadieux
Jusqu’au 9 septembre
Centre d’exposition de l’Université de Montréal
2940, chemin de la Côte-Ste-Catherine (Pavillon de la Faculté de l’aménagement), salle 0056
Métro Université-de-Montréal
Mardi – samedi : 11 h à 17 h, jeudi : 11 h à 20 h

Commissariée par Milly-Alexandra Dery et Daniel Fiset, l’exposition-bilan Toutes ces choses se veut un survol de la pratique d’Ève Cadieux des quinze dernières années. À travers deux installations et cinq séries photographiques qui mettent en scène autant des objets intimes chargés d’une histoire personnelle que des babioles anonymes dénichées sur les étals de marchés aux puces, les œuvres de Cadieux témoignent de l’affection portée envers les reliques du quotidien.


Maison des ombres multiples – Olafur Eliasson
Jusqu’au 9 octobre
Musée d’art contemporain de Montréal
185, rue Sainte-Catherine Ouest (coin Jeanne-Mance)
Métro Place-des-Arts
Mardi : 11h à 18h, mercredi : 11 à 21h, jeudi – vendredi :11 à 18h, samedi – dimanche : 10h à 18h

Olafur Eliasson présente cet été au MAC l’exposition Maison des ombres multiples. Ayant grandi au Danemark et en Islande, il est bien connu de la scène artistique contemporaine. Il a d’ailleurs représenté le Danemark à la 50e Biennale de Venise en 2003. Ses grandes installations viennent interroger notre relation aux éléments de la nature qui nous entourent. Souvent immatérielles et polysensorielles, elles placent le spectateur comme acteur de l’œuvre. C’est en effet par sa présence corporelle que ce dernier se trouve à activer l’œuvre. Dans Maison des ombres multiples, Eliasson nous offre une sélection d’œuvres où les éléments tels que l’eau et la lumière se trouvent au centre de l’expérience immersive.

Visites commentées de l’exposition:
Jeudi 6 juillet : Aseman Sabet, commissaire indépendante. Visite en français.
Jeudi 10 août : Anja Bock, historienne de l’art. Visite en anglais.
Mercredi 13 septembre : Michel de Broin, artiste. Visite en français.


Terre des femmes
Jusqu’au 19 novembre
Musée d’art contemporain de Montréal
185, rue Ste-Catherine O.
Métro Place des arts
Lundi : fermé, mardi : 11h à 18h, mercredi – vendredi : 11h à 21h, samedi – dimanche : 10h à 18h

Cinquante ans après Expo 67, plusieurs expositions commémoratives prennent place à travers la ville pour célébrer les nombreux apports de cet évènement qui a marqué une génération. Le Musée d’art contemporain de Montréal a choisi de mettre en valeur le travail de deux femmes artistes québécoise pour explorer les principes de l’humanisme d’après le texte Terre des Hommes d’Antoine St-Exupérie. C’est donc le travail installatif politisé de Dominique Blain et les œuvres poétiques de l’artiste d’origine libanaise Sylvia Safdie qui seront présenter au MAC jusqu’en septembre. Terre des femmes va au delà des maquettes d’Habitat 67, notamment réalisé par le frère de Sylvia Safdie, et propose plutôt un dialogue sur des thèmes humanistes.


Balade pour la Paix
Jusqu’au 29 octobre
Musée des Beaux-Arts de Montréal
Départ rue Sherbrooke / rue Mckay jusqu’à Sherbrooke / Robert-Bourassa
Métro Guy-Concordia ou McGill
Entrée libre

Dans le cadre du 375e anniversaire de la ville de Montréal, le MBAM propose un parcours artistique extérieur. L’exposition d’art public prendra place sur la rue Sherbrooke jusqu’au 29 octobre prochain. S’inscrivant dans le même optique humaniste qu’Expo 67, la Balade pour la paix présente 30 sculptures ainsi que 42 œuvres photographiques. Commissarié par trois femmes : Natalie Bondil, Sylvie Lacerte et Diane Charbonneau, le parcours d’une longueur d’un kilomètre propose une visite humaniste de la ville à travers des œuvres emblématiques. Débutant avec l’immense Totem de Charles Joseph qui commémore les survivant.es de pensionnats autochtones et se terminant avec une sculpture géante de femme de Niki St Phalle qui célèbre la diversité des corps, la Balade pour la Paix enjolive certainement la rue Sherbrooke durant un été pluvieux.


Promenade Fleuve-Montagne 
Jusqu’au 30 novembre
Début du parcours : Place Royale, devant le musée Pointe-à-Callière (350, Place Royale)
Métro Square-Victoria-OACI
Fin du parcours : Mont Royal, angle Peel et Avenue des Pins
Métro Peel
En tout temps

Inaugurée le 17 juillet dernier pour souligner le 375e anniversaire de la fondation de Montréal, la Promenade Fleuve-Montagne est un parcours piétonnier de 3,8 km qui relie deux emblèmes de la métropole, soit le fleuve Saint-Laurent et le mont Royal. Aux aménagements urbains s’ajoutent des œuvres publiques d’artistes contemporains tels que Maria Hupfield, Bill Vazan, José Luis Torres et Nadia Myre, sélectionnés par Stéphane Bertrand et Cheryl Sim. Alors que le projet fait l’objet de critiques virulentes quant au résultat final, à son inauguration retardée et à ses dépassements de coûts[ii], autant aller juger par soi-même de son intérêt.


Mondes oniriques – Sensory Stories (Volet 3)
Jusqu’au 16 décembre
Centre Phi
407, rue Saint-Pierre
Métro Square-Victoria-OACI
Mardi – dimanche : 10h à 18h

Avec Mondes oniriques, le Centre Phi présente le troisième volet de l’exposition immersive Sensory Stories, pensée et organisée par le Centre Phi et StoryTelling (FoST). Cette exposition invite le spectateur à plonger dans un univers fantaisiste par l’entremise de technologies telles que l’intelligence artificielle, la réalité mixte, l’haptique, la reconnaissance faciale et le biofeedback. Ces procédés permettent une interaction multisensorielle rendant ainsi l’expérience immersive totale. Venez vivre tout le potentiel créatif que permet cette technologie récente, lorsque mêlée au contenu artistique et narratif.


L’art de jouer
Musée des beaux-arts de Montréal
1380, rue Sherbrooke Ouest
Métro Peel
Mardi, jeudi – dimanche : 10 h à 17 h et mercredi : 10 h à 21 h

Qu’il soit fabriqué de manière industrielle, artisanale ou artistique, le jouet peut être très traditionnel ou très innovant. Présentée dans le Lab Design du Musée des beaux-arts de Montréal, l’exposition met en vedette plusieurs entreprises québécoises en la matière ainsi que de jeunes créateurs québécois qui préconisent les jouets fabriqués à la main. Cette entrée du jouet au musée est intéressante : peut-il être à la fois jouet et œuvre d’art?


Scènes circulaires – Réalisation par Yannick Guéguen
En tout temps
Tohu
2345, rue Jarry Est
Métro Iberville

C’est avec une application Iphone qu’on peut vivre l’expérience sonore interactive « Scènes circulaires », qui part de la Tohu et mène le spectateur dans une visite augmentée de l’ancienne carrière Miron. Le parcours fut créé comme activité du Printemps numérique et peut être combiné à un autre parcours sonore interactif partant du chalet Mont-Royal, Forêt en écho, aussi réalisé par Yannick Guéguen.


Les brèves du mois d’août ont été préparées par : Charlie Carroll-Beauchamp, Jean-Michel Quirion, Maude Darsigny-Trépanier et Geneviève Marcil.

En en-tête: Tammi Campbell Tarpaulin (Poly-Tarp Blue), 2016, 22″ × 23″ × 2″, Acrylic paint, grommets, dans le cadre de son exposition présentée à la Galerie Division.

[i] Éric Clément, « Battat Contemporary: la fin d’une galerie pas comme les autres », dans La Presse, 2017, http://www.lapresse.ca/arts/arts-visuels/201705/26/01-5101576-battat-contemporary-la-fin-dune-galerie-pas-comme-les-autres.php
[ii] Marie-Lise Rousseau, « La promenade Fleuve-Montagne critiquée », dans Le Devoir, 2017, http://www.ledevoir.com/politique/montreal/503591/la-promenade-fleuve-montagne-critiquee