Calendrier culturel

Octobre 2018


Das Gleitende – 2 – Carl Trahan
Jusqu’au 13 octobre 2018
Galerie Nicolas Robert
10, rue King
Métro Square-Victoria
Mardi au samedi de 11h à 17h

La Galerie Nicolas Robert présente, jusqu’au 13 octobre prochain, leur première exposition solo de l’artiste montréalais Carl Trahan. Das Gleitende – 2 est le deuxième volet d’une série de trois expositions élaborées par l’artiste, dont le propos traite des effets déstabilisants de la modernité. Dans ce second volet, Trahan emploie des textes gravés, dessinés ou inscrits au néon afin d’évoquer l’érosion du sacré et l’effet de vide qui s’inscrit peu à peu dans le monde actuel. L’utilisation du dessin, de l’estampe et de l’objet s’ajoute à l’exposition dans laquelle, à travers son corpus d’œuvres, l’artiste propose une réflexion quant à la crise spirituelle qui se développa en Occident au XIXe siècle en réponse aux changements causés entre autres par le mouvement des Lumières, l’avènement du protestantisme, la Révolution française, etc.


Portable Closets – Kyle Alsen Martens
Du 7 septembre au 13 octobre 2018
Centre Clark
5455 avenue de Gaspé, local 114
Métro Laurier, métro Rosemont
Du mardi au samedi de 12h à 17h

L’artiste Kyle Alsen Martens fait éclater les configurations et les codes conventionnels attribués à l’utilisation des vêtements dans l’exposition Portable Closets. Il joue sur la double dimension linguistique que détient le mot «placard» dans notre vocabulaire. D’une part le « placard » renvoie de manière littérale au meuble qui contient nos vêtements alors que de l’autre, de manière figurative, il renvoie au seuil auquel ceux d’entre nous, considérés en marge des normes sexuelles de la société, sont confrontés. Ainsi, dans des œuvres sculpturales, il instrumentalise des pièces de vêtements dans une disposition qui renvoie à des calembours visuels à allusions sexuelles. Il en modifie leur apparence dans la taille et dans leur utilisation à travers une approche ludique, ayant l’effet de les rendre énigmatiques.


Instances – Marie-Michelle Deschamps
Du 13 sept au 20 octobre 2018
Parisian Laundry
3550, Saint-Antoine Ouest
Métro Lionel-Groulx
Mardi au samedi de 12h à 17h

L’artiste montréalaise Marie-Michelle Deschamps étale sa pratique artistique entre les murs de la galerie Parisian Laundry. Elle déconstruit et recompose le langage dans son caractère linguistique de même que les significations qu’il suscite pour poser une réflexion sur la relation qu’entretiennent les mots aux choses. Elle retrace à travers ses œuvres un langage qui nous conduit et nous habite, dans une approche où s’entremêlent des matériaux organiques à d’autres plus structurels.


Ismaïl Bahri – Dénouement
James Benning – Two Cabins
Ralitsa Doncheva – (almost) impossible worlds
Miriam Sampaio – I am the Daughter of Dead-fathers

Du 6 septembre au 3 novembre 2018
Dazibao
5455, avenue de Gaspé
Métro Laurier, métro Rosemont
Mardi au samedi de 12h à 17h
Jeudi de 12h à 19h

Dazibao regroupe le travail des artistes Ismaïl Bahri, James Benning, Ralitsa Doncheva ainsi que Miriam Sampaio au sein d’une exposition collective. La mise en relation de leur travail documente l’occupation ou l’appropriation de lieux et d’espaces témoins d’évènements réels ou imaginaires, passés ou anticipés et qui marquent tant le passé que le présent. À travers diverses pratiques de l’image, l’exposition met en en œuvre le rapport d’appartenance d’une identité à son environnement.


Motion – Émotion– Jean-Michel Othoniel
Jusqu’au 11 novembre 2018
Jusqu’au 11 novembre 2018
Musée des beaux-arts de Montréal
1380, rue Sherbrooke O
Montréal, Québec
Métro Peel/Métro Guy-Concordia
Mardi de 10h à 17h
Mercredi de 10h à 21h*
Jeudi au dimanche de 10h à 17h
*Le mercredi soir, dès 17h, seules les grandes expositions sont accessibles, et ce, à tarif réduit.

Le Musée des beaux-arts de Montréal accueille, jusqu’au 11 novembre prochain, le travail de l’artiste français Jean-Michel Othoniel. Alors que ce dernier présente sa première exposition individuelle en sol canadien, Othoniel dévoile une série d’œuvres où la tempête et la violence des éléments sont au cœur de ce projet. Explorant l’aspect grandiose de la nature, cet artiste multidisciplinaire présente des tornades en aluminium chromé ou en acier inoxydable positionnées tel des mobiles suspendus. Sa propre interprétation de la tempête peut également être perçue dans ses œuvres peintes à l’encre noire sur feuille d’or blanc. Ainsi, Jean-Michel Othoniel présente un travail s’apparentant à l’aspect grandiose de la nature.


Le Salon – Gabriela Avila-Yiptong (Ottawa) Florence Yee (Toronto)
Du 15 septembre au 14 octobre 2018
Articule
262 Fairmount Ouest
Métro Laurier
Mercredi au vendredi 12h à 18h
Samedi et dimanche 12h à 17h

À travers l’exposition Le Salon, présentée à Articule, les artistes Gabriela Avila-Yiptong et Florence Yee se penchent sur les réflexions et enjeux qu’apporte la peinture, un des plus anciens médiums, en relation à sa réinsertion dans l’ère du numérique. Elles s’interrogent sur la manière d’inclure la peinture au sein plateformes numériques et tentent de voir en quoi ces deux réalités opposées peuvent coexister dans leur évolution et y trouver sens tout en entretenant leur propre discours.


47 Storeys – Monique Moumblow, Paul Litherland
Du 7 septembre au 20 octobre 2018
Optica
5445 Avenue de Gaspé, espace 106
Métro Laurier ou Rosemont
Mardi au vendredi 12h à 17h

Optica présentera jusqu’au 20 octobre prochain le travail de l’artiste performeur Paul Litherland. Ce dernier mettra en œuvre la documentation d’une performance artistique qu’il aura réalisé 20 ans plus tôt. Avec la collaboration de Monique Moumblow, ils y présentent un montage vidéo de 11 minutes recoupé et réédité de la bande originale de 43 minutes. Ils abordent les thèmes de tragédie, de traumatisme et de récits vitaux imprégnant la mémoire, le passé et les souvenirs par la réactivation de ceux-ci.


Shalom Montréal : Histoires et contributions de la communauté juive
Jusqu’au 27 octobre
Art Mûr Montréal
5826, rue Saint-Hubert
Métro Rosemont
Mardi et mercredi de 10h à 18h
Jeudi et vendredi de 12h à 20h
Samedi de 12h à 17h

L’obsolescence se définit comme étant le processus par lequel un sujet devient désuet ou anachronique. Dans Apropos Obsolescence, Colleen Wolstenholme aborde l’obsolescence comme un phénomène contemporain en ce qui a trait à l’obsolescence de l’humain dans sa relation à la technologie et à la nature. C’est dans cette idée qu’à travers ses œuvres exposées, tel qu’une feuille de plastique thermoformée sur une structure de métal ou encore une vidéo crée à partir de captures d’écran, l’artiste aborde l’obsolescence de l’humain dans son recours à la technologie. En effet, on s’intéresse ici à l’humain qui, par l’entremise de la technologie, tente de créer un langage pouvant être compris et analysé et qui de surcroît permettrait l’interprétation des hyperobjets (les phénomènes météorologiques ou l’activité neuronale, par exemple). Le regardeur interagit avec les hyperobjets qui, sans sa présence, sont quasi abstraits. L’abstraction de l’œuvre en soi force un retour pour le spectateur à l’expérience sensorielle de la machine, créant ainsi une relation entre celui-ci, la machine et la nature.


Au cœur de la toundra, exposition collective
Du 4 septembre au 27 octobre 2018
Galerie Leonard et Bina Ellen
1400, boul. De Maisonneuve Ouest, au rez-de-chaussée du Pavillon de la bibliothèque J.W. McConnell.
Métro Guy-Concordia
*Vernissage samedi le 8 septembre de 15h à 17h

Dès le 4 septembre prochain prendra place à la Galerie de Concordia l’exposition Au cœur de la toundra comissariée par la professeure d’histoire de l’art Inuk Heater Igloliorte, ainsi qu’Amy Prouty et Charissa von Harringa. L’exposition collective dont le vernissage aura lieu le samedi 8 septembre prochain montre le travail artistique d’artistes des régions circumpolaires. Au cœur de la toundra cherche à illustrer les différents enjeux politiques que vivent les habitants de ces régions. L’importance du territoire et sa préservation, la sauvegarde des savoir-faire traditionnels, l’humour, la résurgence, les impacts du réchauffement climatique sont ainsi traités d’un point de vue autochtone et nordique par cette douzaine d’artistes rassemblés par le trio comissarial dans le but de montrer différents aspects du Nord aux habitants du Sud.


Reines d’Égypte
Jusqu’au 4 novembre 2018
Pointe-à-Callière
350, place Royale, Vieux-Montréal
Métro Place-d’Armes
Mardi au vendredi de 10h à 17h
Samedi et dimanche de 11h 17h

Le musée Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal, présentera, jusqu’au 4 novembre prochain, l’exposition Reines d’Égypte. Réalisé en collaboration avec le Museo Egizio de Turin en Italie, ce projet vise à transporter le spectateur, à l’époque du Nouvel Empire, au cœur de l’Égypte ancienne. Expérience multisensorielle, Reines d’Égypte dévoile le destin d’épouses, de mères et de filles de pharaons où plus de 350 objets prestigieux pourront être appréciés. Le harem et la vallée des Reines sont deux branches centrales de cette exposition alors que le musée transporte les visiteurs à plus de 3 500 ans dans le passé.


Shalom Montréal : Histoires et contributions de la communauté juive
Jusqu’au 11 novembre 2018
Musée McCord
690, rue Sherbrooke Ouest
Montréal, Québec
Métro McGill
Lundi et mardi de 10h à 18h
Mercredi de 10h à 21h
Jeudi et vendredi de 10h à 18h
Samedi et dimanche de 10h à 17h

Le Musée McCord présentera, jusqu’au 11 novembre prochain, Shalom Montréal : Histoires et contributions de la communauté juive. Comme son titre l’indique, cette exposition souligne la présence de la communauté juive au XXe siècle, ayant fortement contribué au développement de la ville de Montréal. Par la voie de témoignages sous forme de vidéos et de photographies, cette exposition rend hommage à la contribution de cette communauté qui est tout autant perceptible à notre époque.


La conduite des conduites – Michel de Broin
Au nom du progrès – Caroline Monnet

Jusqu’au 17 novembre 2018
Galerie Division Montréal
2020, rue William
Métro Georges-Vanier- Métro Lionel-Groulx
Mardi au vendredi de 10h à 18h
Samedi de 10h à 17h

Dans La conduite des conduites, l’artiste Michel de Broin soumet le spectateur à un jeu entre le modelage de conduites, c’est-à-dire le comportement des objets et des corps, et les systèmes de canalisation des affects, des flux et de l’énergie. À travers l’utilisation d’objets communs (mobilier, tuyaux, brides et ampoules), de Broin représente des systèmes techniques tout en y introduisant certaines anomalies. C’est ainsi qu’il déjoue nos attentes face aux systèmes industriels et à leurs promesses d’efficacité en y faisant apparaître des tensions, des déformations et des éclatements. Voilà donc que l’élément de causalité qui détermine notre relation à la technique se voit repensé, voire libéré de son cadre habituel en donnant forme à des corps sensibles à travers de simples objets usuels, normalement dépourvus de notion esthétique.
L’artiste multidisciplinaire originaire de l’Outaouais Caroline Monnet présente Au nom du progrès, une exposition dans laquelle elle souhaite mettre en valeur les motifs rattachés au savoir-faire autochtones qui ont été transmis au fil des siècles par les matriarches de sa famille. En imposant à ces motifs le statut d’œuvre d’art, elle inscrit cette identité visuelle qui fût longtemps censurée dans la grande discipline de l’histoire de l’art. Ce faisant, elle rompt paradoxalement avec les traditions qu’elle souhaite rendre pérennes. Monnet va plutôt garder ses racines vivantes en les moulant à sa propre contemporanéité, faisant ainsi de son travail la conservation d’une trace en mouvement qui se renouvelle constamment. L’idée du progrès et ses répercussions résident donc à la fois dans sa réflexion artistique, mais aussi dans le sujet même de ses œuvres.


Soulèvements – Georges Didi-Huberman
Du 7 septembre au 24 novembre 2018
Galerie de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
1400, rue Berri, Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R 120
Métro Berri-UQAM
Mardi au samedi de 12h à 18h
*Cinémathèque québécoise : du 7 septembre au 4 novembre 2018
*Vernissage jeudi le 6 septembre, 17h30

Sous le commissariat du célèbre historien de l’art et philosophe Georges Didi-Huberman sera présentée, dès le 7 septembre 2018 à la Galerie de l’UQAM ainsi qu’à la Cinémathèque québécoise, l’exposition transdisciplinaire Soulèvements. Organisée et mise en circulation par le Jeu de Paume à Paris, elle se penche sur l’ « exposition des peuples », par l’entremise d’un travail historique et théorique mené depuis plusieurs années par Didi-Huberman. L’exposition souhaite interroger la représentation des peuples, au double sens (esthétique et politique) du mot « représentation ». Cette exploration s’articule autour du thème des émotions collectives et des luttes sociales et politiques qui ont fait se soulever les foules à travers l’histoire. Il sera donc question ici d’exposer les révolutions et les insoumissions qui ont engendré des bouleversements en tous genres. Pour l’exposition à Montréal, le projet sera bonifié, en puisant dans le contexte historique et politique canadien, par l’entremise d’archives et d’œuvres d’artistes contemporains du Québec et du Canada. Parallèlement, le colloque Soulèvements : entre mémoires et désirs se tiendra le vendredi 7 septembre 2018 à l’UQAM avec une conférence inaugurale de Georges Didi-Huberman.


Une histoire sélective – Sonny Assu
Jusqu’au 24 novembre 2018
La Guilde
1356 rue Sherbrooke Ouest, Montréal
Métro McGill
Mardi, jeudi et vendredi de 10h à 18h
Mercredi de 10h à 21h
Samedi et dimanche de 10h à 17h

L’artiste Sonny Assu (Liǥwildaʼx̱w / Kwakwaka’wakw) présente l’exposition Une histoire sélective à La Guilde jusqu’au 24 novembre. Alliant les référents culturels populaires aux référents autochtones, Assu crée des œuvres humoristiques et politiquement engagées. Son travail avait d’ailleurs pu être vu à Montréal (Tiohtià:ke) lors de l’exposition Beat Nation (2013-2014) au Musée d’Art Contemporain. Le travail d’Assu permet une affirmation identitaire autochtone et un regard critique sur la manière dont on conçoit l’histoire canadienne et la colonisation. Ses œuvres subversives offrent une remise en question de la place des autochtones dans une société coloniale comme le Canada.


The Silver Cord – John Heward et Jean-François
Jusqu’au 9 décembre 2018
Fonderie Darling
745 rue Ottawa
Montréal, Québec
Métro Square-Victoria
Lundi et mardi  fermé
Mercredi de 12h à 19h
Jeudi de 12h à 22h
Vendredi à dimanche de 12h à 19h

Les artistes peintre John Heward et Jean-François Lauda présentent une exposition où la gestualité et la géométrie libèrent et contiennent la surface picturale. L’aspect sculptural dans le travail de Heward et les jeux d’échelle dans celui de Lauda propose un projet où des compositions expressives engagent l’abstraction. The Silver Cord et la Fonderie Darling invitent donc le spectateur à vivre une expérience visuelle où des lambeaux de John Heward sont suspendus depuis le plafond jusqu’au sol et des toiles de Jean-François Lauda présentent différentes textures et matériaux.


L’imaginaire radical : le contrat social
Du 13 septembre au 15 décembre 2018
VOX – Centre de l’image contemporaine
2 rue Sainte-Catherine Est, espace 401 (au 4e étage)
Métro Saint-Laurent
Mardi au vendredi 12h à 18h
Samedi de 11h à 17h

L’imaginaire radical : le contrat social, commissariée par Marie J. Jean, est la première pièce d’une série d’expositions qui revoie le processus institutionnel imprégné dans les systèmes économique, judiciaire, universitaire et artistique. Le projet, déployé en plusieurs parties, tente de révéler de quelle manière les artistes ont élaboré des modes alternatifs à l’institution. En s’y opposant ou en s’y associant, les artistes émettent une critique institutionnelle qui réexamine la structure d’un système. Ainsi, ils tentent de voir comment l’institution infléchit l’art. La première partie de ce projet présenté à VOX survole l’institution judiciaire et ses concepts juridiques.


Écho : réverbération dans l’espace
Jusqu’au 20 janvier 2019
Centre Phi
407, rue St-Pierre
Montréal, Québec
Métro Place-d’Armes/Square-Victoria-OACI
Lundi et mardi de 9h à 17h
Mercredi, jeudi et vendredi de 9h à 21h
Samedi de 10h à 21h
Dimanche de 10h à 18h
*Prenez note que l’accès à l’exposition est strictement réservé aux personnes de 13 ans et plus.

Le Centre Phi invite à nouveau ses visiteurs à se transporter dans un univers de réalité virtuelle. Focalisée sur des vibrations sonores, cette exposition propose de vivre le monde contemporain par l’entremise des ondes gravitationnelles de notre univers. Alors que le présent existe grâce aux répercussions du passé, le Centre Phi présente un projet dans l’intention de vivre l’aspect sonore d’il y a des milliards d’années.


Alexander Calder, Un inventeur radical – Elizabeth Hutton Turner et Anne Grace
Du 21 septembre au 24 février 2018
Musée des Beaux-Arts de Montréal
1380, rue Sherbrooke Ouest
Métro Peel
Du jeudi au mardi de 10h à 17h
Mercredi de 10h à 21h

Alexander Calder, Un inventeur radical est la première rétrospective canadienne d’envergure consacrée à l’artiste américain. Sous le commissariat de Elizabeth Hutton Turner et de Anne Grace, cette exposition vise à souligner le talent d’inventeur de ce peintre et sculpteur. En collaboration avec la Fondation Calder, une centaine d’œuvres, dont des prêts majeurs, y seront présentées afin d’illustrer l’éventail des médiums utilisés par cet artiste de l’avant-garde. À travers les peintures, les dessins, les figurines de cirque en fil de fer et les mobiles, nous assisterons au génie de cet artiste du XXe siècle. En réinventant la nature même du dessin et de la sculpture, Calder introduira dans ses sculptures-mobiles la quatrième dimension ; celle du temps, transformant ainsi drastiquement la façon dont les objets animeront l’espace.


Les brèves du mois de février ont été préparées par : Charlie Carroll-Beauchamp, Maude Darsigny-Trépanier, Hélène Théoret, Daphné Jeannotte et Jean-Michel Quirion.

En en-tête : Nico Williams, Indian’s frozen computer, 2017.

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