Calendrier culturel

Juillet 2020


Fleurs sauvages
Objets sélectionnés parmi des souvenirs, des œuvres d’étudiant·e·s de la Faculté des arts de l’UQAM et des actions citoyennes.
Exposition virtuelle produite par l’Écomusée du fier monde en partenariat avec la Faculté des arts de l’UQAM.

Cette exposition porte un regard inédit sur les fleurs sauvages en présentant celles qui ont choisi de s’épanouir en milieu… urbain ! À travers un parcours historique, vous découvrirez donc les fleurs de Montréal, et plus particulièrement celles du quartier Centre-Sud. Des objets confectionnés par les Premiers Peuples aux nouvelles découvertes scientifiques du XXe siècle, en passant par l’apothicairerie en Nouvelle-France et l’industrialisation du XIXe siècle, vous apprendrez les usages et les vertus de toutes ces plantes qui poussent naturellement à côté de chez vous. Vous pourrez également découvrir les démarches citoyennes et projets actuels mis en place pour préserver ce patrimoine immatériel.
Grâce à cette exposition, vous serez plus attentifs aux fleurs de votre quartier et à la beauté sauvage de Montréal.

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NICE TRY (VIRUS)
Œuvres scéniques produites en 48h
Evénement virtuel organisé par NICE TRY (belessai)

Nous pourrions qualifier NICE TRY (belessai) d’un ensemble d’improvisations scéniques et artistiques. Il s’agit en effet de proposer une contrainte de création et une vingtaine d’interprètes à un.e chorégraphe ou un.e metteur.rice en scène qui a alors 48h pour concevoir un spectacle de 10 minutes. Celui-ci sera ensuite présenté en public lors d’une soirée spéciale organisée par l’Usine C. Ce projet a été initié par Alexa-Jeanne Dubé en 2015 et a pour objectif de faire découvrir les nouveaux talents du milieu québécois des arts vivants. Dans le contexte du COVID-19, NICE TRY propose une édition spéciale VIRUS, virtuelle bien sûr, dont les règles sont sensiblement les mêmes. Plusieurs artistes doivent créer une œuvre en 48h et en confinement. Ils se voient aussi remettre une contrainte de création et une liste de collaborateurs qui peuvent les aider à distance. Les œuvres finales de l’édition VIRUS sont diffusées tous les jours à 20h sur la page Facebook de l’événement.

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Des jours étranges – Amélie Jodoin
Du 25 juin au 16 juillet 2020
Galerie Ave
901 rue Lenoir, B-105, Montréal
Métro Place-St-Henri
Du mardi au vendredi de 11h à 17h

L’artiste visuelle Amélie Jodoin crée par ses œuvres des images d’apparence ludique. L’effet de surprise est recherché à travers l’utilisation d’objets banals qu’elle détourne par le médium, la forme et l’orientation donnée aux constructions. Alliage de peintures, de formes géométriques, de couleurs et de collages constitue la démarche de l’artiste. Amélie Jodoin mélange les matériaux, les techniques et les influences pour susciter la réaction du spectateur. Par son art, elle crée un espace hors du temps. Tout pour détourner le spectateur de la lourdeur des temps moroses de la crise sanitaire de 2020, son art permet de se changer les idées.


Portes ouvertes sur le jardin
Jusqu’au 6 septembre 2020
Mosaïque fleurie
392, rue Pépin, Longueuil
Le vendredi, samedi et dimanche de 11h à 17h
Les horaires pouvant être modifiés, veuillez consulter la page facebook avant votre visite

Un jardin de fleurs et d’œuvres d’art vous est proposé par la Mosaïque fleurie. La programmation retient la présence de l’artiste Claire Labelle, en plus d’autres artistes dont la présence reste à confirmer. L’exposition comprend la visite du jardin où sont cultivées les variétés de fleurs qui entrent dans la composition d’objets d’art. Les objets sont un mélange d’ébénisterie et d’oshibana, soit l’art japonais du travail des fleurs et des plantes séchées et pressées. Des œuvres conçues pour l’extérieur sont exposées et disponibles à la vente.


RELATIONS : La diaspora et la peinture
Du 8 juillet au 29 novembre 2020
Fondation PHI pour l’art contemporain
451 et 465, rue Saint-Jean, Montréal
Métros Place-d’Armes ou Square-Victoria-OACI

Le 8 juillet : de 15h à 21h
Du 9 juillet au 30 août : du jeudi au samedi de 10h à 21h
Du 2 septembre au 29 novembre : le mercredi de 11h à 19h, du jeudi au samedi de 12h à 21h et le dimanche de 10h à 18h
Réservation obligatoire par téléphone au (514) 849-3742 ou en ligne.

Cette exposition collective regroupe une vingtaine d’artistes présentés par la commissaire et directrice générale Cheryl Sim. À travers la peinture, une multitude de problématiques autour du thème de la diaspora sont abordées selon des démarches divergentes. Des artistes comme Larry Achiampong, Kitenge Banza, Yoko Ono, Jessica Sabogal, Yinka Shonibare et Jinny Yu entres autres y participent. Le but est de montrer le dialogue qu’amènent les diasporas dans un contexte de mondialisation et de migrations.


Les trésors sont des espoirs calcifiés capturant lumière et poussière. – Chloë Lum et Yannick Desranleau
Jusqu’au 2 août 2020
Musée d’art de Joliette
145, rue du Père-Wilfrid-Corbeil, Joliette
Mardi, mercredi et vendredi de 12h à 17h
Jeudi de 12h à 19h
Samedi et dimanche de 10h à 17h

La vague de déconfinement progressif des lieux culturels et artistiques étant déjà entamée, il sera ainsi possible pour encore quelques semaines de s’imprégner du travail des artistes Chloë Lum et Yannick Desranleau dans le cadre de leur première exposition temporaire au musée d’art de Joliette, Les trésors sont des espoirs calcifiés capturant lumière et poussière. Depuis plusieurs années, ces derniers collaborent avec des danseurs et des chanteurs afin de produire des œuvres multidisciplinaires. Cette exposition-ci met en scène des objets qui sont envisagés comme des extensions du corps humain. Au fil des vidéos et des performances, ces objets agissent en union ou se positionnent contre le corps des artistes et mettent en lumière les tentatives de sorties de soi par les mouvements ou par l’imagination. Les mots et les sonorités des textes de Sylvia Plath et de Clarice Lispector permettent, dans leur lecture, d’explorer ces tentatives de déconfinement du corps dans les émotions qu’ils suscitent à la lecture. Une métaphore actuelle et troublante qui permet de réfléchir à sa propre expérience en cette saison de confinement et de solitude.


MURAL Estival
Jusqu’au 20 Septembre 2020
Boulevard Saint-Laurent, Rue Saint-Denis et Avenue du Parc à Montréal
Accessible en ligne sur Instagram

Le Festival MURAL, créé en 2012, est connu comme une célébration annuelle de l’art de rue de Montréal. Le festival est habituellement conçu comme un événement de quelques jours présentant différents spectacles de musique et, évidemment, plusieurs réalisations artistiques. Pour répondre aux critères sanitaires en temps de pandémie, MURAL s’est métamorphosé pour devenir un événement qui se déroulera durant tout l’été. Avec une programmation partiellement numérique et physique, MURAL Estival prévoit plusieurs activités pour ses participants et la présentation de nombreux artistes. MURAL continuera donc encore cette année à donner plus de couleurs à la ville de Montréal tout en évitant les grands rassemblements.

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Aime ton cinema
Où voir les films québécois ?

Le 14 mai dernier avait lieu le lancement du nouveau site web Aime ton cinéma, dédié au cinéma québécois. Son moteur de recherche permet de localiser les lieux de diffusion de plusieurs films produits au Québec, que ce soit au cinéma, sur une plateforme numérique ou à la télévision. Le site offre un large éventail de choix, des nouveautés de l’année comme Antigone jusqu’à d’anciens classiques tels que Dans une Galaxie près de chez vous. Il est possible de consulter sur Aime ton cinéma les bandes-annonces de tous les films répertoriés sur la plateforme, une liste des films à venir prochainement ainsi que les recommandations de certaines personnalités du cinéma québécois. Aime ton cinéma permet surtout de promouvoir la culture cinématographique québécoise à un moment où cela compte plus que jamais.

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Art public Montréal
Œuvres d’art dans des lieux publics et accessibles, intérieurs ou extérieurs

Avec le retour du beau temps et après plus de deux mois de confinement, un désir de sortir prendre de l’air, de profiter des parcs et autres lieux publics montréalais se fait ressentir. La plateforme d’Art public Montréal propose une manière de recenser et de découvrir les œuvres d’art urbaines de la métropole. Le site suggère des parcours et des circuits qui permettent de découvrir une collection de 900 œuvres et installations qui enrichissent quotidiennement le décor de la ville. Le site web propose aussi une carte interactive permettant d’admirer les œuvres par quartier. Il est ainsi possible de planifier des promenades thématiques ou de découvrir des nouveaux endroits dans des quartiers méconnus. Pour ceux qui préfèrent ne pas s’aventurer à l’extérieur, les œuvres d’art peuvent être appréciées directement sur leur site.

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Quarantaine cinéphile
Jusqu’au 1er juillet 2020
La cinémathèque québécoise

Depuis le 18 mars, la cinémathèque québécoise diffuse gratuitement sur sa plateforme en ligne des films québécois et canadiens de tous genres au plus grand bonheur des cinéphiles en confinement. Près de trois films par semaine sont disponibles et sont suggérés par les programmateurs de la cinémathèque eux-mêmes. Les cinéphiles pourront ainsi découvrir la filmographie de réalisateurs de plusieurs époques, tels que Jacques Leduc avec Une chaumière, un cœur paru en 1977 ou, plus récemment, l’œuvre de Sylvie Giroux avec La classe de madame Lise réalisé en 2006. Les films sont accessibles directement sur le site de la cinémathèque ou bien à partir de leur page Facebook. La cinémathèque québécoise permettra donc de découvrir, ou de redécouvrir, quelques classiques de notre cinéma facilement et gratuitement. De quoi se tenir occupé pendant encore longtemps.

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Corona Culture
Compte Instagram

Avec l’arrivée du confinement collectif en mars est née une plateforme numérique vouée au partage de l’art et de la littérature pendant la quarantaine imposée par la COVID-19. Cette page Instagram présente des créations d’art visuel, des collages originaux, des extraits de poèmes et des photographies inspirés par les divers aspects de la vie en quarantaine. On y retrouve des artistes en « résidence virtuelle » partageant leurs lectures actuelles ou des bribes de textes portant sur la nostalgie, la solitude, l’amour et le passage du temps. Cette plateforme réunit également plusieurs suggestions de pages Instagram d’artistes, d’écrivains et de poètes à suivre dans leur expérience et leur création en ces temps de distanciation sociale. À lire, à admirer et à explorer quand le besoin de s’évader se fait sentir.

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Les Encans de la quarantaine
Encans en ligne

Instiguée par l’artiste visuelle, technicienne et enseignante dans le milieu artistique Sara A. Tremblay, l’initiative des Encans de la quarantaine a pour but premier de soutenir les artistes visuels touchés par la crise actuelle. Fondé sur les mêmes principes qu’un encan d’œuvres d’art, un jury formé d’artistes voit d’abord à équilibrer la représentation d’artistes émergents et établis, puis à s’entendre sur un prix de départ et un prix de réserve avec les artistes. Par la suite, tour à tour, ces œuvres encantées sont publiées sur le groupe Facebook éponyme, pour que le public soit convié à miser sur celles-ci. Les enchères seront ouvertes pendant une semaine pour chacun des objets d’art. À la fin du temps imparti, un verdict est finalement rendu et l’acheteur ayant proposé le prix le plus haut se porte acquéreur de l’œuvre. Bien entendu, tous les profits sont remis aux artistes. Cette initiative est une merveilleuse manière d’encourager le milieu artistique tout en faisant ses premières armes dans le monde des enchères, une chance inouïe de constituer sa propre collection d’œuvres d’art!

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Diffuser – Confiné.e
Résidences Instagram
Centre d’artistes Caravansérail

Le Centre d’artistes rimouskois Caravansérail, confronté à la crise actuelle, réinvente l’une de ses plateformes : il donne désormais l’opportunité à ses artistes-membres de prendre d’assaut sa page Instagram, le temps de résidences d’une durée d’une semaine chacune. Cette initiative permet de renouveler le regard d’autrui sur les pratiques artistiques contemporaines, car, rendues accessibles, chacune des résidences ouvre la porte à une réelle incursion dans ces divers mondes mis de l’avant. Des artistes, nous retenons donc leur démarche, leur processus de création, leurs essais ou tentatives et les sujets qu’ils privilégient. Au cours de ces semaines qui défilent, mais dont chacune d’elles restent uniques, se profile un désir à la fois de magnifier le quotidien par l’art et de faire rayonner le travail d’artistes qui ne peuvent profiter d’expositions en salle.

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Ce qui du monde se prélève permet à l’œil de s’ouvrir – Maude Arès, Amélie Proulx, Shabnam Zeraati, Giorgia Volpe
Exposition virtuelle accueillie par la Galerie de l’UQAM et produite par le Collectif 20

Cette exposition rassemble quatre artistes qui réfléchissent de différentes manières aux relations que nous tissons avec nos écosystèmes environnemental, social et psychique.
Tout d’abord, la pratique interdisciplinaire de Maude Arès interroge les éléments naturels à travers des installations hybrides qui forment des univers fictifs. Amélie Proulx, quant à elle, utilise la céramique en détournant des objets pour nous dévoiler sa vision renversée du monde. Ensuite, l’artiste Shabnam Zeraati parle des conflits sociaux et de la violence qui caractérise notre quotidien sur fond de récits plus intimes. Enfin, les œuvres de Giorgia Volpe jouent sur la sensorialité et l’imaginaire. Ces quatre artistes posent donc un regard sensible, à la fois sur la matière et sur le monde, et interrogent ainsi leurs paradoxes.
Le Collectif 20 regroupe 19 étudiantes et étudiants en histoire de l’art et en muséologie de l’UQAM, sous la direction de la chargée de cours et commissaire Véronique Leblanc.

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À la découverte du Good Design
Objets sélectionnés parmi la Collection Stewart du Musée des beaux-arts de Montréal
Exposition virtuelle produite par le Programme Stewart pour le design moderne

Cette exposition est composée de trois parties : « Comprendre – Découvrir – Explorer ». La première permet d’énumérer les grands principes du « Good Design » et de les illustrer grâce à 20 objets du quotidien issus de la collection Stewart et à 7 interviews filmées de designers canadiens. Dans la deuxième partie, on découvre des projets architecturaux européens qui ont inspiré les expositions du MOMA dans les années 1930. On peut également visionner un film documentaire relatant la vie de Liliane Stewart et de sa collection d'arts décoratifs. Une sélection d’objets est ensuite proposée selon leur succès commercial et leur intemporalité. Enfin, la troisième partie donne accès à une carte interactive du Canada, afin d’y explorer des exemples publics de Good Design et le visiteur peut participer à un jeu en ligne, inspiré de celui de 1948 du Musée des beaux-arts du Canada. Bonne exploration !

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Iningat Ilagii
Œuvres sélectionnées parmi la West Baffin Eskimo Co-op
Exposition virtuelle produite par la Collection McMichael du Musée d’art canadien de Kleinburg, Ontario.

L’espace Iningat Ilagii, signifiant « un lieu familial », permet aux communautés inuites de Kinngait (Cape Dorset, Nunavut) de partager leur art, leur culture et leur histoire. Il propose deux parcours de visite. On peut d’abord visionner 250 photographies et 4000 dessins en faisant une recherche par artiste, technique ou mot clé. On peut également créer sa propre exposition virtuelle en suivant différentes étapes : constituer sa collection en épinglant ses œuvres préférées, trouver un point commun entre elles, afin de faire ressortir une ligne curatoriale et écrire un texte de présentation, puis publier son exposition en ligne. Le visiteur peut alors, de façon ludique tout en apprenant davantage sur le métier de commissaire et de conservateur de musée.

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Ateliers virtuels
5 et 7 mai 2020
Centre Canadien d’Architecture/p>

Le Centre Canadien d’Architecture propose différentes vidéos, conférences et œuvres à visionner du confort de notre salon. L’équipe du centre a même conçu des ateliers virtuels à réaliser en direct via la page de l’événement Facebook. Il s’agit d’une manière d’interagir avec leur public tout en le portant vers des réflexions sur l’architecture et nos nouveaux modes de vie. Le premier atelier virtuel 3-1-1 et demi : comment faire de sa maison un endroit qu’on ne voudrait pas quitter (même si c’était possible) ? s’adresse aux jeunes de 7 à 12 ans à l’imagination débordante. L’objectif : repenser l’espace de son domicile, armé de papier et de crayons de couleur. Le second atelier s’inspire de la « cérémonie d’octobre » tenue par le gouvernement bolchévique suite à la Révolution russe. Le dernier atelier s’adresse quant à lui à un public de tout âge ; Rituels d’octobre se veut une discussion autour du thème des cérémonies et rituels et de leur renouveau.

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Le Musée à la maison
Musée National des Beaux-Arts du Québec

Il est désormais possible d’avoir accès aux collections du Musée National des Beaux-Arts du Québec via leur site internet. Pour répondre à la grande demande d’activités culturelles numériques, le musée a fait de nombreux ajouts à son site internet comme la numérisation de leurs 40 000 œuvres qu’il est possible de retrouver via un outil de recherche et des albums thématiques. Le musée donne la possibilité au visiteur de « créer sa propre galerie » en lui permettant d’aimer ou de ne pas aimer une œuvre, créant une sélection spécialisée. De plus, une visite sonore de l’exposition vedette Frida Kahlo, Diego Riviera et le modernisme mexicain. La collection Gelman est maintenant disponible. L’ajout le plus impressionnant, toutefois, est sans l’ombre d’un doute la visite 360° de la collection permanente. Le visiteur peut dorénavant se promener à travers les salles Ressentir, Devenir, Imaginer et Croire et admirer les œuvres exposées dans une expérience complètement immersive. Certaines œuvres sont expliquées par des cartels longs tandis que d’autres sont accompagnées de vidéos explicatifs.

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Artexte et le MAC s’allient pour : Art + Féminisme Journée contributive sur Wikipédia – Camille Larivée, Thérèse Ottawa et Maize Longboat
Artexte et Musée d’art contemporain de Montréal (MAC)

Le 9 Novembre dernier, Artexte et le MAC ont organisé un événement spécial pour célébrer la journée Wikipédia Art + Féminisme. Il s’agissait de mettre en lumière les œuvres, les recherches et les écrits artistiques des « oubliés » de Wikipédia, notamment des femmes et des personnes autochtones. Cette exposition virtuelle permet de réitérer cette collaboration en présentant le travail de trois artistes : Camille Larivée, qui pratique le street art, Thérèse Ottawa, qui est photographe, et Maize Longboat, producteur de jeux vidéo. Le visiteur peut écouter les interventions de chaque artiste grâce à la retranscription des tables rondes qui ont eu lieu à cette occasion. Ils parlent de leur pratique mais aussi de leur vision des arts et de la place qu’ils y occupent actuellement, que ce soit dans la vie virtuelle ou réelle.

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Perspectives Fictives – Cynthia Dinan-Mitchell
Blizzard Bizarre

Faute de pouvoir l’organiser en vrai au vu de la situation actuelle, Blizzard Bizarre propose son exposition Perspectives Fictives de façon virtuelle. Elle rassemble des œuvres d’artistes internationaux qui ont autant de pratiques différentes qu’il y a de pays dans le monde ! Musique, poésie, peinture, performance, art numérique, collage, dessin, film, podcast, bande dessinée, crochet, graphisme, etc. Il y en a pour tous les goûts ! Quels seraient alors leurs points communs ? Peut-être l’envie de célébrer l’arrivée du printemps ? De « casser » l’écran afin d’abolir la frontière entre virtualité et réalité ? D’envisager un nouvel horizon ? Ou simplement de laisser échapper un brin de folie dans un monde incertain ? Pour le découvrir, rendez-vous à partir du 2 mai 2020 sur la page Facebook de Blizzard Bizarre. Vous y retrouverez l’univers hybride et déjanté de leur première exposition qui fût organisée à Montréal en décembre dernier.

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Musée de Pointe-à-Callière
Visite virtuelle

Avant qu’il ne ferme plus tôt en mars après l’avènement de la COVID-19; le musée Pointe-à-Callière présentait son exposition Les Incas… c’est le Pérou ! portant sur les créations artistiques raffinées et les rites culturels captivants du Pérou de la préhistoire jusqu’à l’ère contemporaine. Cette exposition, ainsi que les permanentes, seront donc disponibles virtuellement durant la fermeture temporaire de l’institution. Les intéressés pourront profiter des richesses archéologiques et historiques montréalaises que proposent le musée, tout en continuant d’apprendre et de se divertir par les nombreuses vidéos en direct qui seront diffusées sur les réseaux sociaux en suivant le mot-clic #PACchezvous. Le musée propose aussi plusieurs ressources éducatives en lien avec leurs expositions telles que : des fiches techniques, des coloriages thématiques pour les enfants et plusieurs jeux pédagogiques. De quoi rester occupé encore longtemps pendant le confinement!

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Mois de la poésie

« Le Mois est mort, vive le Mois » scande la page d’accueil du site internet du Mois de la poésie. Le festival annuel québécois célébrant les poésies de toutes sortes a su rebondir sur ses pieds en nous proposant une programmation presque entièrement virtuelle et échelonnée jusqu’à tard dans l’année 2020. Les performances présentielles Je lis deux et demi 4 fois dans la ville ainsi qu’HYGIÈNE sont déjà terminées, mais il est encore possible de profiter de diverses formes lyriques. L’inscription par courriel à En t’attendant je déjeune au cidre de pomme permet de recevoir quotidiennement des bribes poétiques d’une correspondance accompagnées d’illustrations des Six Volcans. Les douze balados de Poésie Go! Suisse à Québec sont un rassemblement de douze poèmes présentés en collaboration avec le Festival de la poésie de Montréal. Il est également possible d’écouter six auteurs réciter leurs textes en enregistrement via l’initiative Détourner la pub. Les autres spectacles sont reportés à des dates ultérieures.

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Office national du film du Canada

L’Office National du Film du Canada offre une riche variété de films de grande qualité, pour tous les âges, gratuits, en français et en anglais. Les thématiques vont de la fiction en courts et longs métrages, de l’animation et des documentaires. L’accès se fait en ligne ou sur des applications mobiles. L’ONF s’engage à appuyer la production autochtone et à respecter la diversité et l’équité. Il est possible d’y trouver des titres comme Trois Mille d’Asinnajaq, une animation qui survole les 3000 ans d’histoire des Inuits (14 min.); Âme noire de Martine Chartrand, qui offre des tableaux animés illustrant des faits marquants de la culture des Noirs (9 min.); ou encore la filmographie du renommé Gilles Carle.

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Images Rémanentes – Maude Bernier Chabot, Brie Ruais, Elizabeth Zvonar
Jusqu’au 6 septembre 2020
Musée d’art de Joliette
145, rue du Père-Wilfrid-Corbeil, Joliette
Mardi, mercredi et vendredi de 12h à 17h
Jeudi de 12h à 19h
Samedi et dimanche de 10h à 17h

Maude Bernier Chabot, Brie Ruais et Elizabeth Zvonar, trois artistes canadiennes et américaines, sont invitées au Musée d’art de Joliette pour nous donner leur vision du corps féminin. Et quoi de mieux que des femmes pour parler des femmes ? A travers des sculptures, céramiques et photographies, elles nous plongent dans leur univers. Avec subtilité, elles critiquent l’idéologie occidentale et en défont les clichés. En tant que sujet le plus représenté dans toute l’histoire de l’art, elle nous montre comment le corps féminin est devenu un lieu de résistance et de revendication, sans nous faire oublier que c’est avant tout une partie de nous. C’est-à-dire, une individualité et une distinction.


Frida Kahlo, Diego Rivera et le modernisme mexicain
Jusqu’au 7 septembre 2020
Musée National des Beaux-Arts du Québec
179, Grande Allée Ouest, Québec
Mardi au dimanche de 10h à 17h
Mercredi de 10h à 21h

Le Musée National des Beaux-Arts du Québec présente actuellement une exposition regroupant différentes œuvres d’art du célèbre couple formé par Frida Kahlo et Diego Rivera, ainsi que de plusieurs autres artistes mexicains. Les œuvres, issues de la collection Jacques et Natasha Gelman, se sont énormément promenées au cours de la dernière décennie. Cette exposition a notamment été présentée à Istanbul, Sydney et Bologne, et elle continuera éventuellement son chemin vers Chicago. Frida Kahlo, Diego Rivera et le modernisme mexicain regroupe différents autoportraits célèbres de Kahlo, des tableaux majeurs de Rivera, plusieurs toiles d’artistes modernistes mexicains tels que David Alfaro Siqueiros, Carlos Orozco Romenra et María Izquierdo, ainsi que diverses photographies d’artistes latino-américains de la même époque. L’exposition présente également des reproductions de costumes traditionnels mexicains ainsi que des photographies en couleur de Frida Kahlo.

Les brèves du calendrier culturel ont été préparées par Galadriel Avon, Valérie D’Auteuil, Stéphanie Dufault-Bédard, Charline Giroud, Johanne Joseph, Béatrice Larochelle et Gabrielle Sarthou.

En en-tête : Le toit de la firme d’architectes Rayside Labossière, rue Ontario, 2014. Crédit photo : Saul Rosales