Équipe


GALADRIEL AVON | COORDONNATRICE, RÉDACTRICE EN CHEF, GESTIONNAIRE DES RÉSEAUX SOCIAUX ET RÉDACTRICE

Diplômée d’un baccalauréat en sciences politiques et philosophie réalisé à l’Université de Montréal, Galadriel Avon a parallèlement obtenu une mineure en histoire de l’art à l’UQAM. Elle complète désormais un programme de deuxième cycle en étude de la pratique artistique à l’UQAR. Impliquée dans plusieurs centres d’artistes de même que dans des revues d’art spécialisées, ses engagements rédactionnels et commissariaux gravitent autour de ses intérêts pour la mémoire, la temporalité, la matérialité et la filiation. En posant un regard sensible sur les pratiques actuelles, elle réfléchit à leurs ressorts poétiques et politiques, les outils de production des discours qu’elles soutiennent et leurs différents moyens de se rendre à l’autre. Sa présence au sein d’Ex_situ remonte à 2019; elle œuvre depuis à la décentralisation de la revue afin de la faire aller à la rencontre des initiatives régionales et des pratiques émergentes. Elle est aussi moitié du collectif naissant lieux équivoques.


BÉATRICE LAROCHELLE | RÉDACTRICE, COÉDITRICE ET ADJOINTE À LA TRÉSORERIE

Béatrice Larochelle est candidate à la maîtrise en muséologie de l’UQAM et de l’Université de Montréal. Elle est titulaire d’un certificat en muséologie et diffusion de l’art de l’UQAM et d’un baccalauréat en histoire de l’art de l’Université Laval. Ses recherches portent sur la mise en exposition de pratiques artistiques éphémères et écologistes. De manière plus générale, elle s’intéresse aux pratiques traitant du beau, du sensible et du poétique, tout en ayant un regard marqué par les enjeux sociaux et environnementaux. Béatrice est actuellement coordonnatrice aux expositions et aux communications pour la galerie Art Mûr. Elle a travaillé à titre d’assistante à la coordination pour la 6e Biennale d’art contemporain autochtone : Land Back. Béatrice s’est impliquée dans l’organisation de diverses expositions d’art actuel telles que ce qui du monde se prélève permet à l’œil de s’ouvrir (2020) et Jeux de pouvoir : montrer, imposer, manœuvrer (2019). Elle est actuellement co-éditrice et rédactrice pour la revue Ex_situ.


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MARIE-HÉLÈNE DUROCHER | RÉDACTRICE, COÉDITRICE ET MEMBRE DU COMITÉ DE RÉDACTION

Titulaire d’un baccalauréat en histoire de l’art à l’Université du Québec à Montréal, c’est dans cette même discipline que Marie-Hélène Durocher poursuit ses études à la maîtrise. Avec un penchant pour l’historiographie, elle s’intéresse aux manières de penser et d’écrire l’histoire, interrogeant notre rapport à celle-ci. Ses recherches académiques visent, en relevant l’influence significative des conceptions alternatives du temps sur l’histoire, à mettre en lumière l’agentivité des images dans la production de discours sur le présent. Actuellement assistante de recherche, elle s’est également impliquée dans divers espaces de diffusion des arts visuels et dans la réalisation d’expositions. Elle est aussi demie du collectif lieux équivoques.


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ALEXANDRA DUMAIS | RÉDACTRICE, COÉDITRICE ET ADJOINTE AUX COMMUNICATIONS

Alexandra Dumais est titulaire d’un baccalauréat en photographie de l’Université OCAD (Toronto) et termine actuellement une maîtrise en muséologie à l’Université du Québec à Montréal. Ses recherches portent sur les archives textuelles et photographiques des expositions dans les musées d’art, et plus particulièrement sur la manière dont les musées documentent les expositions de leurs collections permanentes. Elle s’intéresse surtout à la vue d’installation, au cadre théorique de la culture visuelle ainsi qu’à la mise en exposition de la photographie et des archives. Son travail dirigé, qui porte sur l’histoire des expositions au Musée des beaux-arts de Montréal, est inscrit au sein de l’axe 1 du Partenariat CIÉCO : La collection exposée.


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MARIAN GATES | RÉDACTRICE ET MEMBRE DES COMITÉS DE RÉDACTION ET DE SÉLECTION

Candidate au doctorat en histoire de l’art à l’Université du Québec à Montréal, Marian Gates est vivement intéressée par la mise en espace de l’œuvre d’art et par la manière dont celle-ci influence la perception et le savoir que l’on s’en fait. C’est à partir de théories néo-matérialistes qu’elle étudie l’enchevêtrement épistémologique, ontologique et éthique de l’œuvre à son dispositif scénographique et au sujet qui l’observe. Employée comme médiatrice d’exposition à Montréal et à Baie-Saint-Paul, membre de l’équipe des conférences interuniversitaires en histoire de l’art Hypothèses et rédactrice pour la revue Ex_situ, l’accessibilité à l’art et sa diffusion habitent les projets dans lesquels elle se taille une place.


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JEANNE MATHAS | RÉDACTRICE ET RESPONSABLE DE PROJETS SPÉCIAUX

Jeanne Mathas est historienne de l’art spécialisée en art du XXe siècle et en art contemporain. Elle est aujourd’hui journaliste, chercheuse, enseignante et guide-conférencière indépendante. Ses recherches portent, entre autres, sur le dépassement de l’essentialisme dans l’art écoféministe américain (1965-1990) pour un projet intitulé « Earthkeeping/Earthshaking ». Elle s’intéresse également à la permanence des formes, à la superposition des couches de l’histoire, aux analogies. Elle est diplômée de l’École du Louvre, après un échange à la Columbia University in the City of New York, et vient de terminer un MBA international en management culturel (MBA Contemporary Art: Sales, Display, Collecting) à l’IESA Arts&culture (Paris). Elle développe en parallèle une activité de critique d’art et commissaire d’expositions. Elle est la co-fondatrice de l’association Vixen avec Diotima Schuck, une structure dédiée à la diffusion de l’art contemporain par l’écriture et le commissariat.


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DANIELLA ZANETTI | RÉDACTRICE ET MEMBRE DU COMITÉ DE RÉDACTION

Daniella Zanetti a complété une maîtrise en muséologie, après avoir réalisé une majeure en littérature de langue française et une mineure en études cinématographiques à l’Université de Montréal. Elle travaille actuellement au développement de créations pédagogiques dans les milieux artistiques, culturels, scolaires et communautaires en tant que chargée de projets au Centre Turbine. Daniella s’intéresse aux pratiques en art actuel qu’elle étudie sous une optique décoloniale. Ses recherches portent principalement sur le travail des artistes latino-américain.e.s et sur les questions de décolonisation des institutions d’art. Parallèlement à ses intérêts artistiques, elle s’est forgé une expérience en sous-titrage pour personnes malentendantes.


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DOUNIA BOUZIDI | RÉDACTRICE

Diplômée d’une maîtrise en conception et direction de projets culturels à l’Université Paris Sorbonne ainsi que d’une maîtrise en muséologie à l’Université de Montréal, Dounia concentre ses travaux sur les mémoires, les traumatismes intergénérationnels, les théories décoloniales et féministes et le commissariat engagé. Impliquée en faveur de la justice sociale et antiraciste, elle veut rendre l’art accessible aux groupes marginalisés. Ainsi, d’un côté, elle développe un intérêt marqué pour la médiation culturelle au contact des groupes scolaires, des personnes en situation de handicap et des nouveaux·elles immigrant·e·s. De l’autre, elle aide les artistes à mettre en œuvre leurs projets d’expositions sans compromission. Enfin, elle explore l’univers des arts numériques au côté de la communauté d’artistes Crocodealdunil et comme trésorière sur le conseil d’administration d’Ada-X.


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CASSANDRA LAVOIE | RÉDACTRICE

Titulaire d’un baccalauréat en Art History and Studio Arts à l’Université Concordia, Cassandra Lavoie complète actuellement une maîtrise en muséologie à l’Université de Montréal. Elle travaille sur la conceptualisation d’expositions en tant que chargée de projets au MEM – Centre des mémoires montréalaises. Ses recherches portent sur les (re)présentations des diasporas d’origine asiatique, par les musées publics, dans la création du récit national, de même qu’à l’interprétation des quartiers historiques par le biais des récits citoyens. Son vécu lui procure une sensibilité quant à l’intérêt d’une juste représentativité des femmes racisées dans l’espace discursif. L’histoire de l’art contemporain et actuel lui sert de vecteur d’analyse décoloniale et intersectionnelle.


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LAURENCE DUCHESNE | RÉDACTRICE

Diplômée d’un baccalauréat en sciences du langage à l’Université Laval, Laurence a par la suite entamé des études en histoire de l’art afin de parfaire ses connaissances entourant son amour déjà présent pour les œuvres d’art. Par ses emplois récents en médiation culturelle et en communications au MACBSP, à VU Photo, à Manif d’art et à EXMURO, elle nourrit son intérêt pour les croisements entre art et langage, et s’enracine dans la couverture de pratiques à la fois engagées et ludiques en se penchant notamment sur l’art urbain et sur des pratiques démocratisant leurs champs d’études. Par ce moyen, elle réfléchit aux tissus sociaux qui se forment autour de l’art, étudiant la fonction qu’il a d’émouvoir et de rassembler.


STÉPHANIE BÉDARD | RÉDACTRICE ET CO-RESPONSABLE DU FINANCEMENT

Bachelière en histoire de l’art à l’UQAM, Stéphanie a poursuivi ses études au D.E.S.S en récits et médias autochtones à l’Université de Montréal. Elle y est actuellement candidate à la maîtrise en littérature comparée. Ses recherches portent entre autres sur la toponymie autochtone, son historicité et son entrelacement avec la culture orale. En rapport avec cette discipline linguistique, elle étudie l’art public autochtone et les rapports possibles avec son lieu d’exposition, sa parcelle de territoire in situ. L’art offre des espaces de résistance concrets et symboliques à la violence coloniale. Elle pense qu’il faut encourager sa présence autant dans le paysage urbain que dans l’imaginaire collectif.


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CARLA CRUZ | CORRECTRICE ET MEMBRE DU COMITÉ DE SÉLECTION

Candidate à la maîtrise en muséologie à l’Université de Montréal, Carla Cruz est titulaire d’un bachelor en communication multilingue et d’un complément d’études en histoire de l’art obtenus à l’Université de Genève. Ses recherches, qui entremêlent deux de ses intérêts, se penchent sur la place et les pratiques de la traduction interlinguistique au sein des institutions muséales. Plus globalement, l’accessibilité à l’art par l’utilisation du texte écrit ou oral occupe une place centrale dans son étude ainsi que les enjeux linguistiques, expographiques, sociaux et éthiques que les langues sous-tendent.


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AVRIL GAZEAU | CORRECTEURICE

Avril Gazeau est titulaire d’un baccalauréat en linguistique à l’UQAM, et étudiant·e à la maîtrise dans cette même discipline à l’Université de Montréal. Ille s’intéresse particulièrement à faire parler les machines et les robots en langue naturelle et, pour cela, ille a du apprendre leurs langues artificielles. Ille réfléchit donc beaucoup aux syntaxes de toutes sortes. C’est son désir de rendre l’information plus accessible qui l’a porté·e à ses recherches et c’est également ce désir qui l’a amené·e à faire partie de l’équipe d’Ex_situ. Passionné·e de danse et de langues, curieux·e de tout le reste, Avril s’est impliqué·e dans plusieurs projets communautaires, comme les OSBL Inclusion Sport et BQAM-E. Pour ille, collaborer tous et toutes ensemble dans la création de projets communs est le futur de nos sociétés occidentales, encore bien plus que les robots.


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